une histoire incroyable !

kurt

MEMBRE APPROUVÉ
VÉTÉRAN
une histoire incroyable avec un heureux denouement ,enfin si on peut dire ,passer 10 ans en compagnie d'un pervers ...quel cauchemar ...:mad:


Etrange histoire en Autriche


Il y a huit ans, toute l'Autriche cherchait Natascha Kampusch une petite fille de 10 ans, disparue sur le chemin de l'école à Vienne. C'était l'époque de l'affaire Dutroux en Belgique et les grands moyens avaient été utilisés. En vain. Mercredi, Natasha Kampusch est réapparue. Elle aurait échappé à son ravisseur.



Natascha Kampusch disparait en mars 98 sur le chemin de l'école. Elle avait alors 10 ans. La police se mobilise, fouille forêts et plans d’eau, jusqu’en Hongrie voisine. Rien aucune trace. De nombreuses personnes sont entendues au début de l’enquête. Mais aucune piste n’aboutit.

Jusqu'à mercredi, où une jeune fille 18 ans est retrouvée errante dans la grande banlieue de Vienne. Mon nom est Natasha Kampusch, a-t-elle dit aux policiers. Elle a raconté avoir été détenue pendant huit ans dans le garage d'un pavillon. Et cela sans sortir. Véritablement coupée du monde pendant huit ans. Elle pouvait cependant écouter la radio ou lire les journaux. Elle aurait aussi suivi des cours donnés par son ravisseur.

Les parents ont reconnu leur fille. Mais il faut encore attendre les résultats des tests ADN pour être tout à fait certain. Quant au ravisseur présumé, c'était un ami lointain de la famille. Il avait été interrogé au début de l'enquête, puis lavé de tout soupçon. Mais ces derniers temps, les policiers avaient repris cette piste. L'homme aurait donc tenté de changer de cachette. Et là, le flou s'installe. Soit la jeune fille aurait sauté de la voiture lors du transfert , soit elle aurait été jetée dehors.

Le ravisseur présumé s'est ensuite enfui et s'est tué en se jetant sous un train mercredi soir. Un homme décrit comme souffrant de solitude, et qui a tenu pendant huit ans la clef d'une des grandes énigmes policières en Autriche.
 

Phoenix

Propriétaire/Fondateur
Membre du staff
ADMINISTRATEUR
Ouais j'ai entendu ça au bulletin de nouvelles, assez incroyable, les mexicains qui on dérivé en mer pendant 9 mois ça aussi c'est assez fort :eek:.
 

kurt

MEMBRE APPROUVÉ
VÉTÉRAN
:eek: :eek: :eek: justement je suis un fan de "lost" moi !:0095:

Des pêcheurs survivent dix mois en mer

Trois pêcheurs mexicains qui ont pris la mer en octobre 2005 sont sur le point de rentrer à la maison après quelque dix mois et 8000 kilomètres dans l'océan Pacifique.

Les trois hommes ont survécu au naufrage de leur bateau. Deux de leurs compagnons ont toutefois péri au bout de deux mois de dérive.

Jesus Vidana Lopez, 27 ans, Lucio Rendon, 27 ans et Salvador Ordonez, 37 ans, ont été secourus par un thonier taïwanais le 9 août dernier.

Ils avaient quitté le port de San Blas, sur la côte du Pacifique au Mexique, mais le mauvais temps et une panne d'essence les ont empêchés de regagner la rive.

Partis pêcher le requin à bord de leur barque de neuf mètres sur trois, ils n'ont pu lancer d'appel à l'aide puisqu'ils ne disposaient pas de dispositif d'alerte ni de navigation. Ils ont survécu en mangeant du poisson cru et des oiseaux tout en buvant de l'eau de pluie. Ils ont dû fabriquer de petits hameçons puisque l'équipement dont ils disposaient pour pêcher le requin était trop gros.

Les violentes tempêtes des mois de décembre et janvier ont constitué leur pire cauchemar puisqu'elles les empêchaient de se procurer leur nourriture. « On avait peur de couler. Nous avons passé jusqu'à treize jours sans nourriture, on n'avait qu'un oiseau à manger », se souvient M. Ordonez.

Les deux pêcheurs qui sont morts au cours des premiers mois du périple n'arrivaient pas à s'alimenter. « Ils ne pouvaient pas manger d'oiseaux et de poissons crus. Ils n'arrêtaient pas de vomir et ils ont fini par cracher du sang », raconte M. Ordonez. Les survivants ont dû les jeter par-dessus bord.

Plusieurs navires sont passés près de leur radeau, mais aucun ne les a vus avant le 9 août. Le Koo's 102 a aperçu un point blanc sur son radar et a décidé d'aller à la rencontre de l'objet non identifié. Le thonier a découvert l'embarcation et ses trois occupants plongés dans un sommeil comateux.

Les trois hommes ont téléphoné à leur famille mardi et l'un d'eux, M. Vidana, a découvert qu'il était le père d'une petite fille de six mois.
 

davidgiaco

MEMBRE APPROUVÉ
VÉTÉRAN
oui j'ai entendu l'histoire aussi c'est hallucinant ce qui leurs est arrivé :smil3e557e76a77a5:
 

kurt

MEMBRE APPROUVÉ
VÉTÉRAN
je voudrais revenir sur ma premiere phrase " quel cauchemar ..."

et bien je me suis trompé ,c'etais pas un cauchemar mais plutot une partie de plaisir a en croire cette jeune femme ....:sad006:

Voici les principaux extraits de la première déclaration de l'Autrichienne Natascha Kampusch, 18 ans, sur ses huit années de vie en captivité après son enlèvement, lue lundi à la presse par son psychiatre Max Friedrich.

"Chers journalistes, chère opinion mondiale,
Je suis tout à fait consciente de la forte impression qu'ont dû avoir sur tous les événements de ces derniers jours. J'imagine tout à fait à quel point est choquante et effrayante l'idée qu'une telle chose soit possible. Je suis également consciente que vous nourrissiez une certaine curiosité et que vous vouliez avoir plus de détails.
Je tiens cependant à préciser avant toute chose que je ne répondrai à aucune question portant sur des détails intimes ou personnels.
Je suis devenue une jeune femme avec un intérêt pour la culture et (consciente) des besoins humains.
Mon cadre de vie: ma pièce était correctement équipée, c'était ma pièce et elle n'était pas destinée à être montrée publiquement.
La vie quotidienne: elle se déroulait de façon tout à fait réglée.

En général, un petit déjeuner dans la règle de l'art -il n'a généralement pas travaillé-, les travaux ménagers, lire, regarder la télévision, discuter, cuisiner. C'était comme ça pendant des années, le tout accompagné d'angoisse liée à la solitude.
Quant à la relation (au ravisseur): il n'était pas mon maître. J'étais aussi forte que lui. Symboliquement, il m'a portée à bout de bras tout en me foulant aux pieds. Mais ce qu'il ne savait pas, c'est qu'il était tombé sur la mauvaise personne.
Il a procédé seul à l'enlèvement. Tout avait été préparé à l'avance. Il a ensuite aménagé avec moi la chambre, qui faisait d'ailleurs plus de 1,60 m. D'ailleurs, je n'ai pas pleuré après ma fuite, il n'y avait pas de raison d'être triste.
(...)
Il faisait partie de ma vie, c'est pourquoi d'une certaine manière je porte son deuil. Il est bien sûr vrai que ma jeunesse a été différente de celle de beaucoup d'autres, mais en principe je n'ai pas le sentiment d'avoir raté grand chose. J'ai évité pas mal (de mésaventures): je n'ai pas commencé à fumer et à boire, ou à avoir de mauvaises fréquentations.
Message aux médias: la seule chose que la presse doit m'épargner, c'est l'éternelle calomnie, les interprétations erronées et le manque de respect à mon égard.
Actuellement, je me sens bien là où je réside, peut-être un petit peu sous tutelle. J'ai pourtant décidé de n'avoir avec ma famille que des contacts téléphoniques. C'est moi qui déterminerai quand je prendrai contact avec les journalistes.
Quant à ma fuite: quand j'ai dû nettoyer et aspirer la voiture dans le jardin, il s'est éloigné à cause du bruit de l'aspirateur. C'était ma chance. J'ai simplement laissé l'aspirateur allumé.

D'ailleurs, je ne l'appelais jamais maître, même s'il le voulait. Je pense qu'il voulait se faire appeler comme ça, mais il ne le pensait pas tout à fait.
J'ai pris un avocat de confiance pour les questions juridiques (...)
Tout le monde veut sans arrêt poser des questions intimes qui ne regardent personne. Peut-être que je raconterai à ma thérapeute, ou si je devais en ressentir le besoin, ou peut-être jamais. Mon intimité n'appartient qu'à moi.
La personne qui a conduit le ravisseur à la gare avant que celui-ci ne se suicide "ne doit pas se sentir coupable.
Il n'y peut rien, c'était la décision de Wolfgang de se jeter sous le train. J'éprouve de l'empathie pour la mère de Wolfgang: je peux me mettre à sa place aujourd'hui et ressentir ce qu'elle ressent. Nous pensons toutes les deux à lui.
Je souhaite remercier toutes les personnes qui se soucient tant de mon sort. S'il vous plaît, laissez-moi tranquille dans les prochains temps. Beaucoup de gens s'occupent de moi. Laissez-moi le temps de pouvoir raconter moi-même."
 

kurt

MEMBRE APPROUVÉ
VÉTÉRAN
voila ,donc tout est bien qui fini bien ,un conte de fées des temps moderne en somme :00102:
 
I

invité

Guest
eprouver de l'affection envers son agresseur c'est affreux mais compréhensible, vu qu'il lui demandait de l'appeler "maitre" c'est qu'elle était plus soumise qu'elle veut le faire croire. Dés l'âge de 10 ans en plus. Si le mec s'est suicidé c'est qu'il ne devait pas si bien s'en occuper que ça contrairement aux dires de la victime.

lol un conte de fée :00102: il serait pas mort, ils auraient vécus heureux et auraient eu bcp d'enfants ? :D

au fait quel était l'âge du criminel ?
 
pharmacommunity
europharmma
buildblaster
roidsmania
ashop
from inside to you
coq musclé
muscleanabolics
Meditrope
Ultima pharma
deuspower
Granabolic

Derniers messages

bodytech
Top