UIBBN le règlement (on sait jamais lol)

LORD

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MEMBRE APPROUVÉ
VÉTÉRAN
UNION INTERNATIONALE DE BODYBUILDING NATUREL

REGLEMENT PARTICULIER DE LUTTE CONTRE LE DOPAGE



TITRE 1 - DISPOSITIONS GENERALES



Article 1er



11 est interdit à toute personne d’utiliser, au cours des entraînements, des compétitions et manifestations sportives organisés ou agréés par l’U.I.B.B.N. ou en vue d'y participer, les substances et les procédés qui, de nature à modifier artificiellement les capacités ou à masquer l'emploi de substances ou de procédés ayant cette propriété, sont déterminés par arrêté conjoint des ministres chargés des sports et de la santé.

L’U.I.B.B.N., et ses organismes déconcentrés s'engagent à faire connaître, aux fédérations et groupements nationaux ainsi qu'aux athlètes, médecins et kinésithérapeutes des fédérations et groupements nationaux affiliés, les dangers du dopage ainsi que la liste des substances et procédés interdits et ses mises à jour.

Tout participant aux compétitions et manifestations sportives et aux entraînements y préparant, est tenu de se soumettre aux prélèvements et aux examens destinés à déceler la présence de substances et/ou l'utilisation de procédés interdits.



Article 2



Les organes, les agents, les fédérations et groupements nationaux affiliés à l’U.I.B.B.N. sont tenus de prêter leur concours à la mise en œuvre des enquêtes, contrôles, perquisitions et saisies organisés en application des lois et règlements relatifs à la prévention et à la répression de l'usage des produits dopants à l'occasion des compétitions et manifestations sportives en vigueur dans les différents pays affiliés à l’U.I.B.B.N.

Cette obligation s'impose, que les mesures susvisées soient entreprises sur instruction de l’U.I.B.B.N. ou du ministère ou de l’organisme chargé de la lutte contre le dopage du pays concerné.



Article 3



Sans préjudice de la faculté du ministère ou de l’organisme chargé de la lutte contre le dopage du pays concerné de décider de toute opération de contrôle, dans des conditions définies par l'ordre de mission du médecin préleveur, le président de l’U.I.B.B.N. peut demander qu'une enquête ou un contrôle soit effectué.

La demande est adressée au ministère ou de l’organisme chargé de la lutte contre le dopage du pays concerné.


Article 4


Les contrôles peuvent être demandés par les personnes mentionnées à l'article précédent :

- à l'occasion de toute manifestation organisée par l’U.I.B.B.N., inscrite à l'un de ses calendriers ou agréée par elle.

- à l'entraînement,

- à l'issue d'une période de suspension consécutive à une sanction pour dopage,

- à tout moment sur demande de l’U.I.B.B.N. (ou son représentant) auprès du ministère ou de l’organisme chargé de la lutte contre le dopage du pays concerné.

Le médecin désigné doit se présenter en temps utile au responsable de l'organisation (ou à son représentant) et justifier de son identité et de sa mission ; il effectue dans les meilleurs délais, en présence du responsable de l'organisation, une visite du local mis à disposition afin, en cas échéant, de prescrire tous aménagements nécessaires au regard des règles imposées.

Lorsque le contrôle est effectué sur les lieux d'entraînement, le médecin désigné doit se présenter à l'entraîneur ou à la personne, en faisant office, qui doit l'assister dans la recherche d'un local approprié répondant aux principes définis.

Après les aménagements éventuels d'un local, le médecin désigné procède lui-même à la fermeture des accès extérieurs afin d'en interdire l'entrée à toute personne avant le début des opérations de contrôle.

Toute difficulté rencontrée par le médecin dans l'accomplissement de sa mission, préalable à la procédure de contrôle, est consignée par lui-même sur le compte rendu prévu.



Article 5



Le responsable de la compétition, de la manifestation ou de l'entraînement, après avoir pris connaissance de l'ordre de mission du médecin préleveur, doit proposer à celui-ci tout moyen nécessaire à l'accomplissement du contrôle antidopage.

A cet effet, il désigne la personne qui a la qualité de délégué de l’U.I.B.B.N. Si cette désignation n'a pas été préalablement effectuée, peuvent être désignés en tant que délégués de l’U.I.B.B.N. lors de compétitions ou sur les lieux d'un entraînement: un dirigeant, un commissaire sportif, un arbitre, un cadre technique.

Lorsqu'il n'y a pas de responsable sur les lieux de la compétition, de la manifestation ou de l'entraînement ou lorsque sa désignation n'a pas été faite, le médecin préleveur procède à la désignation du délégué de l’U.I.B.B.N. si celle-ci n'a pas été faite préalablement.

Le délégué de l’U.I.B.B.N. a pour mission d'assister le médecin dans l'application des modalités de désignation des sportifs à contrôler et dans la mise en œuvre du contrôle.


Article 6


Le nombre des sportifs à contrôler est précisé dans l'ordre de mission du médecin préleveur.

Les sportifs sont désignés par tirage au sort effectué par le délégué de l’U.I.B.B.N. en présence du médecin préleveur au début des phases finales :

- en individuel : les sportifs sont désignés, par tirage au sort ou par désignation avec accord du médecin mandaté par le ministère ou de l’organisme chargé de la lutte contre le dopage du pays concerné.

Le nombre et les modalités de prélèvement seront précisés par une circulaire de l’U.I.B.B.N. spécifique.

Lors des entraînements, les sportifs à contrôler sont tirés au sort parmi tous les participants.

Dans tous les cas, le médecin préleveur conserve la possibilité de contrôler tout sportif de son choix.

Tout concurrent est tenu de s'assurer, à l'issue de l'épreuve, qu'il n'a pas été désigné pour subir un contrôle.

Les sportifs concernés reçoivent à la fin de la compétition ou de l'entraînement le formulaire de notification de leur convocation au contrôle antidopage qu'ils doivent signer et dont ils gardent un exemplaire, l'autre étant remis au médecin préleveur. Ils sont invités à se présenter le plus rapidement possible après la notification de cette convocation, dans le local réservé aux opérations

De contrôle antidopage.

Au cas où l'un des sportifs désignés se blesserait gravement et serait évacué, un autre sportif serait tiré au sort à la fin de la compétition ou de l’entraînement. Les preuves médicales authentifiant la gravité de la blessure devront être fournies au président de la commission médicale de l’U.I.B.B.N.



Article 7



Si le sportif ne signe pas ou refuse de signer la notification de convocation et ne se présente pas au contrôle antidopage dans les délais qui lui ont été impartis, il en est fait mention au procès-verbal de contrôle dans la partie réservée à l'établissement du constat de carence.


Article 8



Le sportif faisant l'objet d'un contrôle antidopage doit justifier de son identité et de sa nationalité et présenter sa convocation.


Article 9


Sur les lieux des compétitions, l’organisateur de la compétition doit prévoir un local permettant d’effectuer un contrôle antidopage. Une fiche spécifique décrivant les lieux sera précisée dans une circulaire spécifique.


Article 10


Les opérations de contrôle sont effectuées sous la responsabilité du médecin préleveur.



Article 11


Au cours des opérations de contrôle, le sportif doit être appelé à vérifier l'exactitude des retranscriptions des numéros de code et de scellés.


Article12


Un exemplaire du procès-verbal de contrôle doit être remis au sportif contrôlé, il peut y faire mentionner ses observations. En cas de refus de signature du procès-verbal de contrôle, le sportif peut, par écrit en consigner les raisons.


Article 13


Toute participation à une compétition, à une manifestation ou à un entraînement sous-entend l'acceptation par l'athlète contrôlé des conséquences éventuelles d'un contrôle antidopage prolongé.



- ORGANISMES DISCIPLINAIRES


Article 14



L’U.I.B.B.N. institue un organisme disciplinaire de première instance dénommé «commission de lutte contre le dopage ».

Cette commission est investie du pouvoir disciplinaire à l'égard des athlètes des fédérations ou groupements nationaux affiliés à l’U.I.B.B.N. qui, soit ont contrevenu aux règles antidopage du Comité International Olympique, soit ont refusé de se soumettre, soit se sont opposés ou ont tenté de s'opposer aux contrôles prévus.

Cette commission se compose de cinq membres.

Cette commission ainsi que leurs membres respectifs sont désignés, pour une durée de quatre ans, selon les modalités indiquées au règlement intérieur; chaque commission désigne, en son sein, un président et un secrétaire.



Article 15


L’U.I.B.B.N. désigne une commission d'interprétation médicale composée de trois médecins choisis par le comité directeur - sous réserve qu'ils n'aient aucune responsabilité au sein de l’U.I.B.B.N.- sur une liste internationale



Cette commission donne son avis sur les justifications thérapeutiques invoquées et sur les discordances éventuelles entre l'analyse initiale et l'analyse de contrôle effectuée.


Lorsque la commission d’interprétation rend un avis déclarant recevable la justification thérapeutique présentée par un sportif, cette justification demeure valable pendant un an suivant la date de l'avis.


Article 16


Les membres des commissions instituées en application des articles 14 et 15 ci-dessus ainsi que les membres de la commission d’appel ne peuvent prendre part aux délibérations lorsqu'ils ont un intérêt à l’affaire étudiée.


A l'occasion d'une même affaire, nul ne peut siéger dans plus d'une de ces commissions.



Article 17



Les membres de ces trois commissions sont astreints au secret professionnel pour les faits, actes et renseignements dont ils ont pu avoir connaissance en raison de leurs fonctions ; toute infraction a cette disposition entraîne l'exclusion du fautif de la commission concernée sans préjudice d'éventuelles sanctions disciplinaires ou pénales.


Article 18


L'instruction des affaires relevant d'infractions relatives au dopage est confiée à un membre de la commission de lutte contre le dopage de l’U.I.B.B.N. désigné par son président.


Article 19


Sont adressés au représentant de la commission. Chargée de l'instruction :


1) le procès-verbal établi par le médecin agréé relatant les conditions dans lesquelles les prélèvements et examens ont été effectués.


2) le cas échéant, tous les autres procès-verbaux.



3) le résultat de l'analyse effectuée par le laboratoire de contrôle antidopage agrée par le C.I.O.



Article 20



Lorsqu'une affaire concerne une personne qui a été empêchée ou a refusé de se soumettre aux prélèvements et examens, le procès-verbal établi par le médecin agréé relatant les circonstances dans lesquelles ces prélèvements et examens n'ont pu avoir lieu, ainsi que, le cas échéant, les autres procès-verbaux établis sont adressés au représentant de l’U.I.B.B.N. chargé de l'instruction.



Article 21



Lorsqu'une affaire concerne, soit une personne qui s'est opposée ou a tenté de s'opposer aux enquêtes et contrôles prévus, les procès-verbaux établis sont adressés au représentant de l’U.I.B.B.N. chargé de l'instruction.



Article 22



Le représentant de l’U.I.B.B.N. chargé de l'instruction informe l'intéressé qu'une procédure disciplinaire est engagée à son encontre en lui adressant, par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, un document énonçant les griefs retenus.

Lorsqu'un contrôle révèle la présence d'une substance pour laquelle l'athlète a déjà fourni un dossier de justification thérapeutique qui a été déclaré recevable par la commission d’interprétation médicale depuis moins d'un an, le représentant de l’U.I.B.B.N. chargé de l'instruction peut soit décider de ne pas engager de procédure disciplinaire, soit consulter le président de la commission pour décider s'il y a lieu à ouverture d'une procédure disciplinaire. Le représentant de l’U.I.B.B.N. informe l'intéressé du résultat positif du contrôle en lui précisant s'il donne lieu à des suites disciplinaires.



Article 23



Dans le cas prévu à l'article 19 ci-dessus, le document doit être accompagné du résultat de l’analyse; ce document doit mentionner la possibilité pour l'intéressé de demander, par lettre recommandée avec demande d’avis de réception au représentant de l’U.I.B.B.N. chargé de l'instruction, dans le délai de huit jours à compter de la réception de la lettre recommandée prévue à l'article 22 ci-dessus, qu'il soit procédé à une analyse de contrôle et de faire valoir des justifications thérapeutiques.

Dès réception de cette demande, le représentant de l’U.I.B.B.N. saisit le laboratoire de contrôle antidopage.

Lorsque les résultats de l'analyse de contrôle ne sont pas conformes à ceux de l'analyse initiale ou lorsque l'intéressé a fait valoir des justifications thérapeutiques, le représentant de l’U.I.B.B.N. chargé de l'instruction saisit, sans délai, la commission médicale d'interprétation qui doit donner son avis, par écrit, au représentant de l’U.I.B.B.N. chargé de l'instruction.




Article 24



Au vu des éléments du dossier, le représentant de l’U.I.B.B.N. chargé de l'instruction établit, dans un délai maximum de deux mois à compter du jour où un procès-verbal d'enquête ou de contrôle a été transmis a l’U.I.B.B.N., un rapport qu'il adresse à la commission de lutte contre le dopage.



Article 25



L'intéressé est avisé par lettre recommandée avec demande d'avis de réception quinze jours, au moins, avant la date de la réunion de la commission de lutte contre le dopage où son cas sera examiné, qu'il est convoqué à cette réunion, qu'il peut présenter des observations écrites ou orales, se faire assister par tout représentant de son choix, consulter le rapport et l'ensemble des pièces du dossier et indiquer, dans un délai de huit jours, le nom des témoins et experts dont il demande la convocation.



Article 26



Sauf cas de force majeur, le report de l’affaire ne peut être demandé qu'une seule fois ; la durée de ce report ne peut excéder dix jours.



Article 27



Lors de la réunion de la commission de lutte contre le dopage dans les conditions prévues à l'article 25 ci-dessus, le représentant de l’U.I.B.B.N. chargé de l'instruction présente son rapport ; ensuite l’intéressé ou son représentant présente sa défense.

Le président de la commission de lutte contre le dopage peut faire entendre par celle-ci toute personne dont l'audition lui parait utile, Dans tous les cas, l'intéressé ou son représentant doit pouvoir prendre la parole en dernier.



Article 28



La décision de la commission de lutte contre le dopage, délibérée hors la présence de l'intéressé et de son représentant et hors de celle du représentant de l’U.I.B.B.N. chargé de l'instruction, doit être motivée et signée par le président et le secrétaire.

Elle est aussitôt notifiée, par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, à l'intéressé lui précisant les délais et les formes de l'appel.

Les décisions, qui sont devenues définitives, sont dans les huit jours notifiées aux fédérations et groupements nationaux affiliés à l’U.I.B.B.N. ainsi qu’au président de l’U.I.B.B.N. selon les formes prévues à l'alinéa précédent.



Article 29



La commission de lutte contre le dopage doit se prononcer dans un délai maximum de trois mois à compter du jour où le procès-verbal d'enquête et de contrôle établi a été transmis à l’U.I.B.B.N.

Si la réunion a été reportée en application de l'article 26 ci-dessus, le délai est prolongé d'une durée égale à celle du report.

Faute d'avoir statué dans les délais prévus à l'alinéa précédent, la commission est dessaisie et l'ensemble du dossier est transmis à la commission d'appel.



Article 30



La décision de la commission de lutte contre le dopage peut être frappée d'appel par l'intéressé et par le président de l’U.I.B.B.N.

L'exercice du droit d'appel ne peut être subordonné au versement d'une somme d'argent à l’U.I.B.B.N. ou limité par une décision d'un organe de l’U.I.B.B.N.

Le délai d'appel est de dix jours francs à compter de la notification par lettre recommandée avec demande d'avis de réception.

L'appel est suspensif.



Article 31.



La commission d'appel statue en dernier ressort; sa décision doit intervenir dans un délai maximum de six mois à compter du jour où un procès-verbal d'enquête et de contrôle a été transmis à l’U.I.B.B.N.



Les décisions de cette commission qui sont devenues définitives, sont dans les huit jours notifiées par lettre recommandée avec demande d'avis de réception aux fédérations et groupements nationaux affiliés à l’U.I.B.B.N. ainsi qu’au président de l’U.I.B.B.N. ..



Article 32



Lorsque la commission d'appel est saisie par le seul intéressé, la sanction prononcée par la commission antidopage ne peut être aggravée.





TITRE III - SANCTIONS



Article 33



Sans préjudice des pénalités sportives qui pourraient être prononcées et des sanctions pénales éventuellement encourues en application des lois et règlements relatifs à la prévention et à la répression de l'usage des produits dopants à l'occasion des compétitions et manifestations sportives en vigueur dans les différents pays affiliés à l’U.I.B.B.N. , sont passibles des sanctions disciplinaires prévues aux articles ci-après, les athlètes des fédérations ou groupement nationaux affiliés à l’U.I.B.B.N. qui ont contrevenu aux dispositions de lutte contre le dopage du C.I.O.



1) soit en utilisant les substances ou les procédés figurant sur la liste arrêtée par le Comité International Olympique ;



2) soit en refusant de se soumettre aux enquêtes et contrôles destinés à révéler l'utilisation des substances ou des procédés mentionnés au 1) ci-dessus ;



3) soit en administrant les substances ou en appliquant les procédés mentionnés au 1) ci-dessus, en incitant à l'usage de telles substances ou de tels procédés ou en facilitant l'utilisation de ces substances et procédés, notamment en refusant leur concours à la mise en œuvre des contrôles entrepris ;



4) soit en s'opposant ou en tentant de s'opposer à une enquête ou un contrôle prévu.



Article 34



Lorsque les résultats de l'analyse initiale, confirmés le cas échéant par ceux de l'analyse de contrôle, ont révélé qu'une personne a utilisé une ou plusieurs substances ou procédés figurant sur la liste prévue au 1) de l'article 33 ci-dessus, la sanction encourue est au maximum de trois ans de suspension.

Si une deuxième infraction a été commise dans un délai de cinq ans à compter de la date à laquelle la première sanction est devenue définitive, la sanction est au maximum de cinq ans.

En cas de troisième infraction commise dans un délai de cinq ans à compter de la date à laquelle la deuxième sanction est devenue définitive, la sanction peut aller jusqu'à la radiation.

La suspension est exécutée en période de compétition et, à l'issue de la suspension, L'intéressé doit, avant de reprendre les compétitions, subir, à sa demande et à ses frais, un nouveau contrôle antidopage effectué par un laboratoire agréé par le C.I.O.



Article 35



La sanction applicable aux personnes qui ont commis les faits mentionnés au 2) de l'article 33 ci-dessus, est au maximum de trois ans de suspension dès la première infraction et, en cas de deuxième infraction, la sanction peut aller jusqu'à la radiation.



Article 36



La sanction applicable aux personnes qui ont commis les faits mentionnés au 3) de l'article 33 ci-dessus, est au maximum de dix ans de suspension et, en cas de deuxième infraction, la sanction peut aller jusqu'à la radiation.



Article 37



La sanction applicable aux personnes qui ont commis les faits mentionnés au 4) de l'article 33 ci-dessus, est au maximum de cinq ans de suspension et, en cas de deuxième infraction, la sanction peut aller jusqu'à la radiation.



Article 38



Pour l'application des articles de 34 à 37, le sursis ne peut être accordé qu'en cas de première infraction et par décision spécialement motivée.






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REGLEMENT DISCIPLINAIRE


Article 1er


Les sanctions disciplinaires applicables aux fédérations ou groupements nationaux ou/et athlètes affiliés à l’U.I.B.B.N. doivent être choisies parmi les mesures ci-après :



1° - avertissement

2° - blâme

3° - pénalités sportives

4° - pénalités pécuniaires : ne pouvant excéder le montant des amendes prévues pour les contraventions.

5° - suspension

6° - radiation



En ce qui concerne la peine de suspension, la commission générale de discipline doit en préciser la nature et la durée.

Le sursis et la mise à l'épreuve peuvent être prononcés par la commission générale de discipline qui en précise la durée et les modalités.

Peut également, en cas de manquement grave aux règles techniques du jeu constituant une infraction à l'esprit sportif, être prononcée une sanction d'inéligibilité à temps aux organes dirigeants.



Article 2



Les sanctions disciplinaires applicables aux fédérations ou groupements nationaux affiliés et à leurs licenciés affiliés à l’U.I.B.B.N. sont prononcées par les organismes disciplinaires suivants de l’U.I.B.B.N. :



- Organisme(s) disciplinaire(s) de première instance :

Commission générale de discipline



- Organisme(s) disciplinaire(s) d'appel :

Commission d'appel



Article 3



La sanction allant de l'avertissement à la radiation d'une fédération ou groupement national affilié à l’U.I.B.B.N., ou d'un de leur licencié est prononcée par la commission générale de discipline de première instance puis, le cas échéant, par la commission d’appel.



Article 4



La sanction est notifiée par lettre recommandée avec avis de réception dans les quinze jours aux fédérations ou groupements nationaux concernés, au bureau directeur de l’U.I.B.B.N.



Article 5



Les membres des tribunaux ne peuvent prendre part aux délibérations lorsqu'ils ont un intérêt dans l’affaire.

A l'occasion d'une même affaire, nul ne peut siéger dans plus d'une commission disciplinaire.



Article 6



Les membres des commissions disciplinaires sont astreints à une obligation de secret pour les faits, actes et renseignements dont ils ont pu avoir connaissance en raison de leur fonction. Toute infraction à cette disposition entraîne l'exclusion du tribunal concerné sans préjudice des sanctions disciplinaires ou pénales.



Article 7



En cas d'incidents ou de troubles avant, pendant et après une activité (compétition, challenge, coupe, stage, réunion, etc.), le responsable désigné (délégué de l’U.I.B.B.N., cadre technique, arbitre, etc.) rassemble le maximum de témoignages écrits et rédige un rapport qu'il doit adresser avec les différentes pièces du dossier, dans les 48 heures, au président de la commission générale de discipline de première instance.



Article 8



Le président de la commission générale de discipline concernée est chargé de l'instruction des dossiers relatifs aux demandes de sanctions disciplinaires.



Article 9



L'intéressé est avisé, par lettre recommandée avec demande d'avis de réception, quinze jours au moins avant la date de la séance de l'organisme disciplinaire où son cas sera examiné, qu'il est convoqué à cette séance, qu'il peut présenter des observations écrites ou orales, se faire assister ou représenter par tout avocat, consulter le rapport et l'ensemble des pièces du dossier et indiquer dans un délai de huit jours le nom des témoins et experts dont il demande la convocation.

Le délai de quinze jours mentionné à l'alinéa précédent peut être réduit à huit jours en cas d'urgence à la demande du représentant de l’U.I.B.B.N. chargé de l'instruction.



Article 10



Sauf cas de force majeur, le report de l’affaire ne peut être demandé qu'une seule fois, la durée de ce report ne pouvant excéder dix jours.



Article 11



Lors de la séance, le rapport d'instruction est présenté en premier; l'intéressé ou son avocat présente ensuite sa défense.

Le président de la commission disciplinaire de première instance peut faire entendre par celui-ci toute personne dont l'audition lui paraît utile.

Dans tous les cas, l'intéressé ou son avocat doivent pouvoir prendre la parole en dernier



Article 12


La décision de l'organisme disciplinaire, délibérée hors la présence de l'intéressé, de son avocat, est motivée et elle est signée par le président et le secrétaire.

Elle est aussitôt notifiée par lettre recommandée avec demande d'avis de réception à l'intéressé.



Article 13



Le tribunal de première instance doit se prononcer dans un délai maximum de trois mois à compter du jour où le président de la commission dépose le dossier de demande sanction.

Lorsque la séance a été reportée en application de l'article 12, le délai est prolongé d'une durée égale à celle du report.

Faute d'avoir statué dans les délais prévus aux alinéas précédents, l'organisme disciplinaire de première instance est dessaisi et l'ensemble du dossier est transmis au tribunal d'appel à la diligence du requérant.



Article 14



La décision du tribunal de première instance peut être frappée d'appel par l'intéressé dans un délai de quinze jours (le cachet de la poste faisant foi).

Sauf décision contraire motivée de l'organisme disciplinaire de première instance, l'appel est suspensif.



Article 15



La commission d'appel statue en dernier ressort. Les articles 9 à 12 du présent règlement lui sont applicables.

L'organisme disciplinaire peut décider de ne pas faire figurer dans l'application de la décision les mentions, notamment patronymiques, qui pourraient porter atteinte au respect de la vie privée ou du secret médical.

Sa décision doit intervenir dans un délai maximum de six mois à compter de la saisine du président de la commission disciplinaire de première instance.



Article 16



Lorsque le tribunal d'appel est saisi par le seul intéressé, la sanction prononcée par le tribunal de première instance ne peut être aggravée.
 

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1°) OBJET DE L’UNION INTERNATIONALE DE BODYBUILDING NATUREL



Se référer à l’article 2 des statuts



L’U.I.B.B.N. régit les disciplines sportives contenues dans son objet qu’elles soient pratiquées à travers le monde dans des fédérations ou groupements nationaux (1 par pays) agrées par l’U.I.B.B.N.



Les règlements qu’elle établi au niveau mondial dans le respect des disciplines sportives pratiquées dans le cadre de l’U.I.B.B.N. s’imposent à tous ses membres, groupements sportifs, fédérations, personnes membres d’une fédération ou groupement affilié, et à ses organes déconcentrés.



L’U.I.B.B.N. contrôle l’organisation de toutes les manifestations ou rencontres, (sans que cette liste soit limitative), qui sont organisées :

Par des personnes physiques licenciées à l’U.I.B.B.N. ;

Par des personnes morales en relation avec l’U.I.B.B.N. ;

Par des fédérations (groupements) affiliés à l’U.I.B.B.N., et auxquelles participent des membres licenciés dans des fédérations ou groupements affiliés à l’U.I.B.B.N.



Dans le cadre de la discipline pratiquée à titre amateur ou professionnel.



2°) MEMBRES



Article 6 des statuts



Sont membres de l’U.I.B.B.N. les fédérations nationales ou continentales (ou groupements nationaux ou continentaux).



Les adhérents des fédérations nationales (ou groupements nationaux) affiliés à l’U.I.B.B.N. pour la saison en cours (1ér janvier au 31 décembre), peuvent participer aux manifestations sportives régies par l’U.I.B.B.N.



Les membres d’honneurs peuvent assister aux réunions du bureau exécutif et du conseil d’administration et assemblées générales sur invitation du président mais sans voix délibérative.



3°) AFFILIATIONS



Toute fédération (ou groupement) dont le but est la pratique des disciplines sportives régies par l’U.I.B.B.N. peut demander son affiliation à l’U.I.B.B.N. .



L’affiliation est annuelle renouvelable chaque année à l’occasion de chaque assemblée générale réunie à l’occasion des championnats du Monde.

Le bureau exécutif peut accepter provisoirement les affiliations nouvelles en cours d’année, affiliations qui seront approuvées ou non par l’assemblés générale la plus proche



Il est bien précisé que toute demande d’affiliation implique l’adhésion sans réserve aux statuts, règlements et décisions de l’U.I.B.B.N.., de ses commissions sportives et organes déconcentres régissant les disciplines concernées.



DOSSIER : Demande d’affiliation


L’U.I.B.B.N. ne délivre qu’une seule affiliation par fédération nationale (ou groupement national) à raison d’une seule fédération ou groupement par pays.



La fédération nationale (ou groupement national) adresse sa demande d’affiliation au président de l’U.I.B.B.N.

La fédération (ou groupement) doit formuler une demande motivée portant sur l’intérêt porté au bodybuilding naturel (test antidopage).



PIECES A JOINDRES



- Deux exemplaires des statuts ;

- La composition de son bureau ;

- L’adresse de son siège social ;

- L’adresse de son correspondant.

- Le montant de sa cotisation annuelle à l’U.I.B.B.N. ;



Le montant de la cotisation est fixé (en dollars US), chaque année par le conseil d’administration.



L’affiliation peut-être refusée à une fédération ou un groupement par l’U.I.B.B.N., sur avis du bureau, au constat de manquement à l’éthique sportive et à la déontologie du sport.



La demande d’affiliation est d’abord examinée par le bureau qui vérifie si la demande est complète et si la fédération ou groupement qui demande son affiliation ou sa ré affiliation remplit bien les conditions mentionnées.

Toute fédération ou groupement affilié est tenu d’aviser l’U.I.B.B.N., dans un délai maximal de trois mois de toute modification intervenue dans ses statuts ou dans la composition de son bureau, de tout changement du titre de la fédération (ou du groupement)



4°) COMPETENCE DISCIPLINAIRE



Le pouvoir disciplinaire est exercé conformément au règlement disciplinaire général de l’U.I.B.B.N. et au règlement disciplinaire spécifique pour les problèmes de dopages adopté par l’U.I.B.B.N. et annexé au règlement intérieur.



Pour les disciplines sportives pratiquées dans le cadre de l’U.I.B.B.N., la définition des fautes et le barème des sanctions qui leurs sont proportionnelles sont fixés dans le règlement disciplinaire de l’U.I.B.B.N.



5°) ASSEMBLEE GENERALE DE L’U.I.B.B.N.



C’est l’assemblée qui est prévue par l’article 14 des statuts. Elle se compose de toutes les délégations des fédérations nationales (ou groupements nationaux) affiliés, à jour de leurs cotisations et ayant réglés leurs dettes éventuelles vis à vis de l’U.I.B.B.N. et ne faisant pas l’objet d’une mesure de suspension.



Une commission de vérification des pouvoirs comprenant le secrétaire général, le président et trois délégués choisis en début d’assemblée parmi les délégués présents, s’assure de la validité des pouvoirs des délégations. Les candidats à l’élection ne peuvent remplir cette fonction sauf le secrétaire général et le président. Dès qu’elle a pu constater la validité des pouvoirs, elle informe le président que l’assemblée peut valablement délibérer. A la demande de la commission de vérification des pouvoirs, l’assemblée devra immédiatement se prononcer sur toute contestation se rapportant au pouvoir des délégations. Sa décision sera sans appel.



Assemblée élective : se référer à l’article 15 des statuts de l’U.I.B.B.N.



6°) CONVOCATION ET ORDRE DU JOUR DES ASSEMBLEES GENERALES



La convocation aux assemblées générales est envoyée à tous les groupements, par lettre postée, trente jours au moins avant la date prévue pour l’assemblée générale. Elle est envoyées aux fédération nationales (ou groupement nationaux) affiliés à l’adresse de leur siège social (telle qu’elle résulte des fiches annuelles d’affiliation adressées depuis lors à l’U.I.B.B.N.) et aux membres du conseil d’administration à leur adresse personnelle. L’ordre du jour est joint à la convocation.



Seules les questions figurant à l’ordre du jour peuvent faire l’objet d’un débat en assemblée générale. Toutefois, seront traitées en assemblée générale au point des « questions diverses » toutes les questions ou propositions adressées au président de l’U.I.B.B.N., par le bureau exécutif, ou une délégation nationale en règle avec l’U.I.B.B.N., 10 jours avant la date de l’assemblée (cachet de la poste faisant foi).



Les candidatures aux différents organes de directions doivent être envoyé au président de l’U.I.B.B.N. par lettre recommandée avec accusé de réception 20 jours au moins avant la date fixée pour l’assemblée générale (le cachet de la poste faisant foi). Le secrétariat général de l’U.I.B.B.N. est chargé d’en arrêter la liste et de la diffuser à toutes les fédérations ou groupements nationaux affiliés.



Quand l’assemblée générale est convoquée pour approuver des modifications statutaires, le texte des modifications sera joint à la convocation et adressé à tous les groupements (clubs) affiliés à l’U.I.B.B.N., trente jours avant la date de l’assemblée générale.



Pour tous les scrutins, un vote à bulletin secret est organisé si une ou plusieurs fédérations ou groupements nationaux affiliés à l’U.I.B.B.N. présents la demande. Le dépouillement des votes a lieu immédiatement et le résultat du vote est proclamé tout de suite par le président.



L’assemblée générale se tient chaque année lors des championnats du monde.



7°) LE PRESIDENT DE L’U.I.B.B.N.



Le président est élu par le conseil d’administration à la majorité absolue.



Le président de l’U.I.B.B.N., détient les pouvoirs que lui confèrent les statuts conformément aux décisions de l’assemblée générale. Il assumera personnellement toutes les conséquences des engagements pris en dehors du cadre statutaire.



Il a autorité sur l’ensemble du personnel de L’U.I.B.B.N.

Le Président est membre de droit dans toutes les commissions avec voix prépondérante, sauf des commissions disciplinaires et d’appel.



8°) LE BUREAU EXECUTIF



Le bureau exécutif est élu pour quatre ans. Il est composé de quatre membres :



1 président

1 premier vice président

1 trésorier général

1 secrétaire général



Et si le conseil d’administration le juge pertinent :

1 trésorier adjoint

1 secrétaire adjoint



Si l’un de ces membres demande à être déchargé de ses fonctions, il quitte automatiquement le bureau.



Les membres du bureau ne peuvent recevoir aucune rétribution en raison des fonctions qui leur sont confiées.



En cas d’empêchement du président, le bureau est convoqué par le secrétaire général.



La présence de trois de ses membres au moins est nécessaire pour que le bureau puisse valablement délibérer.



Le bureau exécutif a pour missions principales :



a) de contrôler tous les déplacement internationaux

b) de fixer les salaires et émoluments du personnel employé par l’U.I.B.B.N.

c) de gérer les établissements fonctionnant sur la tutelle de l’U.I.B.B.N.

d) de veiller au bon fonctionnement des services administratifs l’U.I.B.B.N.

e) de superviser la santé financière de l’U.I.B.B.N.

f) de veiller au respect du code déontologique fixé par l'U.I.B.B.N.



Le secrétaire général s’occupe plus particulièrement, sous le contrôle du président :



a) des problèmes du personnel administratif de l’U.I.B.B.N. (engagements, licenciements, évolutions de carrières, répartition des tâches, évaluations, statuts)

b) de la bonne marche de l’administration

c) de l’organisation des réunions des organes directeurs de l’U.I.B.B.N. et des assemblées générales

d) il présente à l’assemblée générale le rapport moral de l’U.I.B.B.N.



Le trésorier général



a) supervise le travail du service comptable de l’U.I.B.B.N. et assure l’application rigoureuse des procédures de gestion financière de l’UIBBN, décidées par le bureau.

b) Présente régulièrement au bureau la situation des comptes de l’U.I.B.B.N. et l’état de la trésorerie

c) Fait l’analyse de ces comptes et de cette trésorerie en rapprochement avec les budgets prévisionnels

d) Etablis périodiquement des situations sous forme de bilan pour permettre au bureau de suivre l’évolution patrimoniale de l’U.I.B.B.N.

e) Propose au bureau le placement rationnel des liquidités disponibles

f) Présente à l’assemblée générale les comptes annuels et le budget prévisionnel

g) Donne au bureau son avis sur l’engagement d’une dépense non inscrite au budget prévisionnel.



9°) LES COMMISSIONS DE l’U.I.B.B.N.



-COMMISSION GENERALE DE DISCIPLINE



Son rôle à été définis au 4°) du présent règlement intérieur et des annexes.

Elle se compose de sept membres élus par le conseil d’administration pour une durée de quatre ans.

La commission générale de discipline élit en son sein un président.



Le président est chargé de l’enquête et dirige les débats lorsque la commission siège et de rendre compte de l’issue des débats des décisions prises au président de l’U.I.B.B.N.



La fonction de membre de la commission générale de discipline est incompatible avec celle de membre de la commission d’appel.



-COMMISSION D’APPEL



Elle instruit en appel les décisions sanctionnant les infractions aux statuts et règlements généraux de l’U.I.B.B.N., ainsi que les décisions sanctionnant les infractions aux règlements antidopage applicables à toutes les fédérations et groupements nationaux affiliés et les infractions à l’éthique sportive en général.

Elle se compose de sept membres élus par le conseil d’administration pour une durée de quatre ans.

La commission d’appel élit en son sein un président.



Le président est chargé de l’enquête et dirige les débats lorsque la commission siège et de rendre compte de l’issue des débats des décisions prises au président de l’U.I.B.B.N.



La fonction de membre de la commission d’appel est incompatible avec celle de membre de la commission générale de discipline ainsi que de celle de la commission de lutte contre le dopage



-COMMISSION DE LUTTE CONTRE LE DOPAGE


Elle est chargée d’informer les fédérations et groupements nationaux de l’U.I.B.B.N. affiliés sur l’usage et danger de tous produits dopants. Elle a pour rôle de contrôler, de surveiller, d’enrayer tous recours à des substances de ce type. Elle a compétence disciplinaire en matière de dopage.

Elle se compose de cinq membres élus par le conseil d’administration pour une durée de quatre ans.

La commission de lutte contre le dopage élit en son sein un président et un secrétaire.



Le président est chargé de l’enquête et dirige les débats lorsque la commission siège et de rendre compte de l’issue des débats des décisions prises au président de l’U.I.B.B.N.



Le secrétaire est chargé du secrétariat de la commission.



La fonction de membre de la commission de lutte contre le dopage est incompatible avec celle de membre de la commission d’appel.



Ces commissions (COMMISSION DE LUTTE CONTRE LE DOPAGE, COMMISSION D’APPEL, COMMISSION GENERALE DE DISCIPLINE) se réunissent sur convocation de leur président ; les décisions sont prises à la majorité simple des membres les composant ; en cas de partage des votes, le président a voix prépondérante. Pour que ces commissions puissent délibérer valablement, la présence de trois membres au moins est nécessaire.


-COMMISSION MEDICALE


Elle organise le suivi médical, notamment du « haut niveau » (en liaison avec les directeurs technique nationaux des différents pays) et lance les actions de recherche qui lui paraîtront nécessaires pour assurer un développement harmonieux des athlètes.



Elle se compose des médecins des différentes fédérations ou groupements nationaux à raison d’un seul membre par délégation.



-COMMISSION TECHNIQUE ORGANISATION COMPETITIONS ET FORMATION


Elle est chargée de l’élaboration, de l’organisation des compétitions et du suivit de la réglementation sportive des compétitions de l’U.I.B.B.N. Elle élabore le calendrier international de l’U.I.B.B.N. avec ses implantations. Elle propose les amendements au règlement et/ou mesures conservatoires au bureau directeur.

Elle s’occupe également de la formation des cadres techniques de l’U.I.B.B.N.

Les membres qui la composent sont élus parmi les techniciens des fédérations ou groupements nationaux affiliés.
 

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CRITERES DE JUGEMENTS DES COMPETITIONS DE BODYBUILDING
AVANT CHAQUE COMPETITION, IL EST CONSEILLE AUX JUGES DE LIRE D'UN BOUT A L'AUTRE LES INSTRUCTIONS
CI-DESSOUS DE MANIERE A SE FAMILIARISER AVEC LES DETAILS QU'ILS VONT EVALUER PENDANT LA PROCEDURE DE JUGEMENT.

CRITERES DE JUGEMENT

1) Ligne : symétrie et équilibre des masses musculaires

2) Définition musculaire : Relief

3) Densité musculaire

4) Chorégraphie : enchaînement musical

5) Tenue sur scène et comportement (avertissements)

6) Durée du posing libre : Femmes 1mn30 Hommes 1mn

POSES OBLIGATOIRES POUR LES HOMMES

PREMIER PASSAGE :

PREMIERE COMPARAISON :

Tous les athlètes d’une même catégorie se présenteront sur scène en position corrigée de face, talons joints, à la demande du chairman, ils effectueront un quart de tour sur la gauche de manière à se présenter de profil les talons joints, puis ils effectueront de nouveau un quart de tour sur la gauche de manière à se présenter dos aux juges, puis un quart de tour sur la gauche afin de présenter leur autre profil et enfin, ils termineront par un dernier quart de tour a gauche pour se présenter à nouveau face aux juges.

Ce premier passage s’effectue sans poses ni contractions musculaires.

DEUXIEME COMPARAISON :

Le chairman fera exécuter aux athlètes les sept poses imposées décrites ci-dessous :

Il procédera à un tirage si nécessaire.

1) DOUBLE BICEPS DE FACE

Debout face aux juges, les jambes à peu de distance l'une de l'autre, le compétiteur lèvera les deux bras à hauteur des épaules et les pliera aux coudes. Les mains seront fermées et tournées vers le bas. Ceci fera se contracter les biceps et les muscles des avants bras, qui sont les principaux groupes musculaires évalués dans cette pose. De plus, le compétiteur devra tenter de contracter autant de muscles que possible car les juges examineront tout le physique.

Lors de l'évaluation du physique d'un compétiteur, un juge doit suivre une procédure définie qui permettra une évaluation complète du physique dans son ensemble. Il/elle doit regarder d'abords, lors des poses obligatoires, les premiers groupes musculaires mis en évidence. Le juge doit englober l'intégralité du physique en partant de la tête et regarder,

Lors de la pose demandée, le développement équilibré, la définition et la densité musculaire. Le regard général vers le bas doit passer en revue la tête, le cou, les épaules, la poitrine, tous les muscles des bras, l'avant du tronc pour les pectoraux, la liaison "pectoral-deltoïde", les abdominaux, la taille, les cuisses, les jambes, les mollets et les pieds.

La même procédure pour les poses de dos parcourra aussi les trapèzes supérieurs et inférieurs, le grand rond et les sous épineux, les lombaires, le groupe des fessiers, les ischios à l'arrière des cuisses, les mollets et les pieds. Une évaluation détaillée des divers groupes musculaires peut se faire durant les comparaisons lorsque cela aide le juge à comparer la forme des muscles, la densité et la définition en gardant toujours à l'esprit le développement général équilibré.

2) DORSAUX DE FACE :

A nouveau debout face aux juges les pieds peu écarté, le compétiteur placera ses mains de préférence sur le bas de la taille et déploiera ses dorsaux. En même temps le compétiteur doit tenter de contracter autant de muscles frontaux que possible.

Le juge doit tout d'abord considérer si le compétiteur est capable de montrer un bel élargissement des muscles dorsaux, se donnant un torse en forme de V. Puis le juge doit continuer avec le tour d'horizon de la tête aux pieds comme lors de la première pose, notant d'abord l'aspect général et se concentrant ensuite sur les aspects plus détaillés des différents groupes musculaires.

3) BICEPS CAGE :

Le compétiteur peut choisir n'importe quel côté pour sa pose, de manière à montrer son meilleur bras. Il se tiendra debout, son côté gauche ou droit avancé vers les juges.
Il pliera le bras situé à l'avant, le plus proche des juges, dans une position à angle droit, le poing fermé et l'autre main agrippant le poignet. La jambe avant, la plus proche des juges sera pliée au genou et reposera sur les orteils. Le compétiteur bombera la poitrine et par une pression vers le haut du bras plié, contractera le biceps autant que possible. Il contractera également les muscles de la cuisse, et en particulier le groupe musculaire des ischio-jambiers et par une pression vers le bas de ses orteils montrera un mollet contracté.

Le juge prêtera une attention particulière aux muscles pectoraux et à la courbe de la cage thoracique, les biceps, les biceps cruraux, les mollets et conclura ce coup d'œil général une fois de plus par l'examen de la tête aux pieds.

4) DOUBLES BICEPS DE DOS :

Le compétiteur se tiendra debout, dos aux juges, il pliera les bras et les poignets de la même manière que pour la pose double biceps de face et posera le pied droit en arrière reposant sur les orteils. Il contractera les muscles des bras autant que les muscles des épaules, du haut et du bas du dos, de la cuisse et du mollet.

Le juge jettera d'abord un coup d'œil aux muscles des bras et fera un examen général de la tête aux pieds, à un moment où il y a d'avantages de groupes musculaires à regarder que dans toutes les autres poses y compris : Le cou, les deltoïdes, les biceps, les triceps, les avants bras, les trapèzes, grand rond, sous épineux, lombaires, obliques, dorsaux, fessiers, biceps cruraux et mollets.

Cette pose, probablement plus que les autres, aidera à déterminer la qualité de la densité, de la définition et de l'équilibre général musculaire du compétiteur.

5) DORSAUX DE DOS :

Le compétiteur se tiendra le dos aux juges et placera les mains sur la taille, les coudes écartés, le pied gauche en arrière, reposant sur les orteils. Il contractera ensuite les dorsaux aussi largement que possible et exhibera un mollet contracté en appuyant ses orteils au sol.

Les juges rechercheront une bonne ouverture des dorsaux mais aussi une bonne densité musculaire et concluront encore avec le regard général de la tête aux pieds.

6) TRICEPS :

A nouveau, le compétiteur peut choisir le côté qu'il désire pour cette pose, de façon à montrer aux juges son meilleur bras. Il se tiendra debout, le côté gauche ou droit en direction des juges et placera les deux bras derrière le dos. Il peut soit croiser les doigts ou attraper le bras de devant par le poignet avec la main arrière. La jambe avant, la plus proche des juges sera pliée au genou et reposera sur les orteils. Le compétiteur exercera une pression sur son bras avant, provoquant ainsi la contraction du triceps. Il relèvera également la poitrine et contractera les muscles abdominaux autant que les muscles des cuisses et des mollets.

Le juge jettera d'abord un coup d’œil au triceps exposé et conclura ensuite avec l'inspection de la tête aux pieds. Dans cette pose et dans la pose BICEPS-CAGE, décalage de l'avant bras vers l’arrière pour ne pas gêner la cage et éviter l'effacement de la taille. Le juge pourra visionner leur développement en comparaison avec plus de justesse.

7) ABDOMINAUX ET CUISSES

Debout face aux juges, le compétiteur placera les deux bras derrière la tête et une jambe en avant. Il contractera les muscles abdominaux en "recroquevillant" légèrement le tronc vers l'avant. En même temps, il contractera les muscles de la cuisse placée en avant.

Il est autorisé de changer de jambe et adopter une pose fixe pour les abdominaux.

Le juge jettera un regard d'ensemble aux abdominaux et aux muscles de la cuisse et conclura avec un examen de la tête aux pieds. On ne saurait trop insister sur l'importance des comparaisons. C'est ce qui aidera le juge à décider quel compétiteur a le meilleur physique du point de vue du développement équilibré, de la définition musculaire de la densité et de la masse musculaire.

DEUXIEME PASSAGE :

Après avoir tous quitté la scène, les athlètes de la même catégorie reviendront individuellement sur scène, dans l’ordre de leurs numéros, afin d’effectuer leur posing libre d’une minute.

TROISIEME PASSAGE :

Après que le dernier athlète a terminé son posing libre, tous les athlètes de la catégorie reviendront sur scène afin de procéder aux comparaisons finales demandées par les juges.



POSES OBLIGATOIRES POUR LES FEMMES :

PREMIER PASSAGE :

PREMIERE COMPARAISON :

Toutes les athlètes d’une même catégorie se présenteront sur scène en position corrigée de face, talons joints, à la demande du chairman, elles effectueront un quart de tour sur la gauche de manière à se présenter de profil les talons joints, puis elles effectuerons de nouveau un quart de tour sur la gauche de manière à se présenter dos aux juges, puis un quart de tour sur la gauche afin de présenter leur autre profil et enfin, elles termineront par un dernier quart de tour à gauche pour se présenter à nouveau face aux juges.

Ce premier passage s’effectue sans poses ni contractions musculaires.

DEUXIEME COMPARAISONS :

Le chairman fera exécuter aux athlètes les cinq poses imposées décrites ci-dessous :

Il procédera à un tiroir si nécessaire.

1) DOUBLE BICEPS DE FACE

Vue de face, les bras au-dessus de la tête à 45°, les mains ouvertes ou fermées, la jambe droite placée sur le côté, contraction du biceps, des abdominaux, des muscles des cuisses et des mollets.

Les juges évalueront cette pose exactement de la même manière que décrite dans la pose N°1 pour hommes.

2) BICEPS CAGES

Comme dans la pose biceps cage pour hommes, la compétitrice peut choisir le côté qui lui plaira pour cette pose de manière à montrer son meilleur bras. Le côté gauche ou droit vers les juges, le genou plié vers l'avant, le talon levé, le bras plié à 90° la paume vers le haut, la main agrippant le haut du poignet avant, contraction du biceps, des muscles des cuisses et des mollets.

Les juges évalueront cette pose exactement de la même manière que décrite dans la pose N°3 pour hommes.

3) DOUBLE BICEPS DE DOS

Dos aux juges, les bras au-dessus de la tête à 45°, les mains ouvertes ou fermées, une jambe se plaçant en arrière le talon levé, contraction du biceps, du haut et du bas du dos, des muscles de la cuisse et du mollet.

4) TRICEPS

Comme dans la pose triceps pour hommes, la compétitrice peut choisir le côté qu'il lui plaira pour cette pose de manière à montrer son meilleur bras. Le côté gauche ou droit vers les juges, jambe face aux juges tendue vers arrière, bras derrière le dos, contraction du triceps, des pectoraux, des abdominaux, des muscles de la cuisse et du mollet.

Les juges évalueront cette pose exactement de la même manière que décrite dans la pose N°6 pour hommes.

5) ABDOMINAUX ET CUISSES

Face aux juges, les deux mains derrière la tête, une jambe placée en avant, contraction de pectoraux, des abdominaux et des cuisses. Avec la possibilité de changer de jambe et d'adopter une pose fixe pour les abdominaux.

Les juges évalueront cette pose exactement de la même que décrit dans la pose N°7 pour hommes.

DEUXIEME PASSAGE :

Après avoir tous quitté la scène, les athlètes de la même catégorie reviendront individuellement sur scène, dans l’ordre de leurs numéros, afin d’effectuer leur posing libre d’une minute trente seconde.

TROISIEME PASSAGE :

Après que la dernière athlète a terminé son posing libre, toutes les athlètes de la catégorie reviendront sur scène afin de procéder aux comparaisons finales demandées par les juges.
 

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DEROULEMENT D'UNE COMPETITION INTERNATIONALE



Les langues du commentaire technique sont le Français et l’Anglais

La compétition sera dirigée iniquement par le staff de l’UIBBN



STAFF TECHNIQUE :



Chaque officiel doit posséder sa carte de juge U.I.B.B.N. qui sera remise au Président du comité des juges ou à son délégataire lors de la réunion des juges.



PRESIDENT DU JURY :



Le Président du jury ou son substitut dirige la compétition.



JUGE COORDINATEUR :



Le président du jury désignera un juge coordinateur, dont la fonction sera d’assurer la liaison entre le jury, le président du jury et le secrétariat.



PESEE :



L’organisateur doit mettre à la disposition du président du jury une balance, des dossards numérotés et des épingles.

Les feuilles d’inscription des athlètes et du jugement seront fournies par l’UIBBN



JURY :



Le jury est composé de neuf juges qui seront placés à un mètre d’intervalle minimum.

Chaque délégation à jour de son affiliation à l’UIBBN, pourra présenter deux juges.

Le pays organisateur pourra présenter plusieurs juges.



SELECTION DES JUGES :



Les juges sont sélectionnés lors de la réunion des juges par le président du jury ou son substitut.

La liste des catégories à juger sera remise aux juges juste avant le début de la compétition.



TENUE OFFICIELLE :



1) HOMMES : Pantalon noir, chemise blanche, cravate noire, veste bordeaux et chaussures noires.

2) FEMMES : Jupe noire, chemise blanche, cravate noire, veste bordeaux et chaussures noires.



SECRETARIAT:



Une serétaire du staff de l’U.I.B.B.N.

Une secrétaire du pays organisateur parlant le français ou l’anglais si possible



CHAIRMANS:



Un official du staff de l’ U.I.B.B.N.

Un officiel du pays organisateur parlant le français ou l’anglais si possible





CATEGORIES DE POIDS

FEMININES JUNIORS :

Une seule catégorie



HOMMES JUNIORS :

Une seule catégorie



FEMININES SENIORS :

- 52kg, +52Kg



HOMMES SENIORS :

-65Kg , - 70Kg , - 75Kg , - 80Kg , - 85Kg ,+ 85Kg



HOMMES MASTERS 1:

- 75Kg + 75Kg



HOMMES MASTERS 2:

Une seule catégorie



COUPLES BODYBUILDING

Une seule catégorie



CATEGORIE D'AGES



FEMININES JUNIORS :

Sont considérées comme Féminines juniors les athlètes féminines âgées de moins de 21 ans le jour de la compétition.



HOMMES JUNIORS :

Sont considérés comme Hommes juniors les athlètes masculins âgés de moins de 21 ans le jour de la compétition.



FEMININES SENIORS :

Sont considérées comme Féminines seniors les athlètes féminines âgées de plus de 21 ans le jour de la compétition ainsi que les féminines juniors désirant s’engager en seniors féminines.



HOMMES SENIORS :

Sont considérés comme Hommes seniors les athlètes masculins âgés de plus de 21 ans le jour de la compétition ainsi que les hommes juniors désirant s’engager en seniors masculins.



HOMMES MASTERS 1:

Sont considérés comme Hommes masters 1 les athlètes hommes âgés de plus de 40 ans le jour de la compétition désirant s’engager en catégorie Hommes masters 1.





HOMMES MASTERS 2:

Sont considérés comme Hommes masters 2 les athlètes hommes âgés de plus de 50 ans le jour de la compétition désirant s’engager en catégorie Hommes masters 2.



COUPLE :

Est considéré comme couple, sans limitation d’âge, le couple formé d’une femme et d’un homme. Seuls les athlètes ayant participé à ce championnat de bodybuilding en individuel pourront se présenter en couples
 
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