The Game Changers (Netflix) - Reportage sur la viande et la protéine animale

Lyes

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Bonjour,

Je poste ça ici mais si le poste n'est pas au bon endroit alors je laisserai les modos le déplacer :)
Avez vous vu le film "The Game Changers" sur Netflix ?
Le reportage est assez hallucinant bien qu'il faudrait vérifier les sources de ce qu'ils avancent ...

Le Synopsis :
The Game Changers suit le parcours de James Wilks, un entraîneur d'élite des forces spéciales, vainqueur de The Ultimate Fighter 2009, qui, blessé lors d'un entrainement et souhaitant hâter sa guérison, parcourt le monde en quête de vérité sur la viande, les protéines et la force physique.

La bande annonce :
 
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Tournesol

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Oui je l'ai vu, etant moi meme végétarien..., j'ai trouvé le passage de Nimai Delgado très court et malaisant, peut-être parce qu'ils n'ont pas coupé quand le mec se dit naturel / Olympia
Du coup sur son "never eaten meat' on se pose des questions lol
 

Tournesol

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Autant quand on leur pose la question, je comprends que certains se sentent obligé de répondre qu'ils sont natty a cause de l'impact potentiel sur leur image / sponsor etc
Mais lui on ne lui a rien demandé, pourtant il le clame sous tout les toits a qui veut bien l'entendre...
Lol
 

Julien59

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Je l'ai regardé récemment, il est difficile de ne pas penser à devenir végétarien après ce reportage, tellement les choses annoncées sont ouf.

Ensuite, en prenant un minimum de recul, tu te dis que rien n'est sourcé, que c'est beaucoup trop beau pour être vrai ( les gars qui bandent 400% plus après avoir mangé un burrito végan plutôt qu'un burrito à la viande no comment MDR)

On te montre des athlètes vegan, mais les mecs sont chargés.

Bref, je continue à avoir du mal à croire que l'on peut être vraiment performant et faire du muscle en étant vegan. Dans l'idéal il faudrait que je teste sur moi, mais j'ai tellement peur de perdre mes petits muscles que je n'y m'y risquerais pas ahah
 

diabolo77

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Je l'ai regardé récemment, il est difficile de ne pas penser à devenir végétarien après ce reportage, tellement les choses annoncées sont ouf.

Ensuite, en prenant un minimum de recul, tu te dis que rien n'est sourcé, que c'est beaucoup trop beau pour être vrai ( les gars qui bandent 400% plus après avoir mangé un burrito végan plutôt qu'un burrito à la viande no comment MDR)

On te montre des athlètes vegan, mais les mecs sont chargés.

Bref, je continue à avoir du mal à croire que l'on peut être vraiment performant et faire du muscle en étant vegan. Dans l'idéal il faudrait que je teste sur moi, mais j'ai tellement peur de perdre mes petits muscles que je n'y m'y risquerais pas ahah
je suis dessus là en ce moment et je me fais exactement la même réflexion que toi...
vegan peut être mais chargé surement.......
perso j'ai repris la testo alors pour les muscles je m'en fais plus, parce que sans je savais que ça déraperais.......après la viande c'est plus par amour pour elle...sinon si tu te fais le même apport en prot végétale oui je suis prêt a croire que les appots seront meilleurs pourquoi ps après tout...mais netflix c'est pas l'OMS.

envie de le faire
trop beau pour être vrai
pas de source......

ils sont forts chez netflasque pour les docus mais faudrait savoir comment ils sont fais et sur quelles sources.......
 

Tournesol

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Il y a les sources qui sont citées systematiqueme.t ds documentaire
D'ailleurs c'est interessant qu'ils aient élargis a bcp d'athlètes toutes disciplines confondus (pas seulement body).
Egalement il faut voir les noms qui sont a l'origine du projet (james cameron, schwarzy, lewis hamilton, djokovik, pamela anderson, jackie chan, james wilks....
J'aime bien patrick baboumian et je trouve qu'il mérite d'être mis ainsi en avant.

D'ailleurs vos reactions sont en accord avec ce qu3 je vois autour de moi, le reportage fait le buzz et sensibilise pas mal de gens, pour preuve même les pros sy interessent :

Perso je suis vege depuis presque 1 an et je n'en parle pas car je trouve qu'il ny a rien de plus négatif que les gens qui cherchent a "convaincre" les autres
Le pire ce sont les vegans extremistes, selon moi ils desservent la cause plus qu'autre chose.
Mon leitmotiv comme le disent certains americains qui ont tt compris c'est "lead by example"
 

diabolo77

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spa faux, plus tu cherche a convaincre moins tu y arrives.

@Tournesol >> alors poto, au bout d'un an tu sens une différence ??

Après je suis " a priori" d’accord avec pas mal de choses, c'est du bon sens en plus.
Surtout la pollution engendrée par la culture intensive pour nourrir le bétail, c'est une hérésie..on est en train en tout flinguer.

FAudrait googler les noms des scientifiques qui passent ans le docus.

Perso je mange de la viande rouge environ 2 fois par semaine et du poulet tous les jours, fast food 1 fois par mois voir 2 mois.....j'ai pas de mauvais cholestérol sur toutes mes PDS..parfois le bon cholesterol est trop bas mais pas de mauvais.

Après y-a arnold qui est vraiment digne de confiance j'pense, nate diaz en MMA est vegan je le savais.

Y-a pas mal de bons arguments, mais faut avouer qu'on a été conditionné depuis notre plus jeune age a manger de la barbaque.

Le coup de l'argument de la vit B12 qu'on ne retrouve pas dans le régime végétarien et qu'on retrouverai dans le régime carné mériterait une explication plus approfondie car j'ai jamais entendu ailleurs l'explication du docu a ce sujet par contre.
 

Julien59

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VÉTÉRAN
Arnold est digne de confiance, mais il serait en TRT (ou équivalent) que ça ne m'étonnerait pas.

Le bodybuilder que l'on voit brièvement, bon déjà le mec est chargé donc impossible d'être objectif, et tu tapes son nom sur Google, la première chose sur laquelle tu tombes c'est son programme à 200$... Le mec a vu un filon il s'y est engouffré.

@Tournesol Comme Diab' je serai curieux de voir ton ressenti après 1 an. Quel était ton physique avant de commencer, comment as-tu mangé durant ces 1 ans, comment ont évolué tes perfs/ton physique...
 

IFK

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J'ai fait 1 an de végétarien avec mon ex femme mais avec œufs et poisson tout de même, l'entraînement et la chimie était identique, j'ai continué a évolué comme les autres années.
Après... ben séparation, shut down, et j'ai commencé à remanger simplement et la barbac est revenu dans mon assiette.... Pourquoi je ne m'y remet pas ? J'avoue que j'ai pas le courage de reprendre les calculs et contrainte, (du départ seulement) , pour avoir mes apport en prot mais surtout en acide aminé, en combinant les céréales et légumineuses.... Je suis devenue fainéant avec l'âge lol.... J'y songe, vraiment... A voir dans un futur proche ou lointain.... Quand j'aurais retrouver un rythme de vie plus simple.
Mais aussi non très bonne expérience.
 

diabolo77

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je me dis que déjà seulement deux fois de la viande rouge c'est un bon début

l'impact carbone du poulet est bien plus faible que celui du bœuf

pour faire la bouffe ...avec le flavor master c'est jouable d'enchainer 15 min de cuisson vapeur après 15 min de cuisson vapeur etc........mais faut accommoder pour que ça reste mangeable...du moins c'est l'idée que je me fais.

A ce propos, c'est moi ou ils se mettaient des doses de sauces bien grasse lors de leur déjeuné chez la meuf qui préparait les plats pour les sportifs ????

Après c'est rai que niveau acides aminés etc.....ça demande une rigueur ais ça doit as être impossible.

Ne plus contribuer a la déforestation et la pollution que ça engendre, et ce traitement abominable que les animaux subissent aussi ce serait un plus.
 

Lyes

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Pour ajouter quelques infos, voici ce que dit Menno dans son cours sur les protéines et plus précisément dans le chapitre dédié aux régimes végétariens. Ca devrait en intéresser plus d'un :)

---- Menno Henselmans - PT Course - Les protéines - Les Régimes Végétariens ----

Il devrait être clair que les régimes végétariens nécessitent une attention particulière portée à la qualité des protéines. Toutes les sources de protéines de haute qualité sont littéralement d’origine animale. Il est donc conseillé aux végétariens non végétaliens/vegans de consommer les aliments d’origine animale qu’ils peuvent consommer pour couvrir le gros de leurs besoins en protéines. Par exemple, les lacto-ovo-végétariens devraient consommer des produits laitiers ou des oeufs à chaque repas. Dans ce cas ils n’auront pas besoin d’augmenter leur apport total en protéines.

Note : pour faciliter votre travail de lecture, nous utiliserons ici les termes végétalien et vegan de manière interchangeable, même si le véganisme dépasse en soi le seul domaine de l’alimentation.

Les régimes entièrement vegans nécessitent davantage de considération. Souvenez-vous que les besoins totaux en protéines sont fondés sur l’hypothèse d’une certaine distribution des acides aminés. En fin de compte, votre corps ne se soucie pas de votre apport protéique total, seulement de s’il dispose d’assez de chacun des acides aminés dont il a besoin. Étant donné que le corps peut créer des acides aminés non-essentiels si suffisamment d’acides aminés essentiels (EAAs) sont présents, nous devrions nous pencher sur le contenu en EAAs des sources de protéines vegans.

La thréonine, le tryptophane et les acides aminés aromatiques que sont la phénylalanine et la tyrosine ne sont pas un problème. On les trouve dans les végétaux à peu près dans les mêmes proportions que dans les produits animaux.

On dit souvent que le principal problème des régimes vegans est leur teneur en BCAA. Comme vous pouvez le voir sur le graphique ci-dessous, la teneur en BCAA des sources de protéines végétales est de ~21% plus faible que celle des sources de protéines animales. Pour le BCAA le plus important, la leucine, les sources de protéines animales en contiennent 8-11% contre 6-8% pour les sources de protéines vegans.

Lorsqu’on examine la somme de tous les acides aminés essentiels (EAAs), les sources de protéines végétales contiennent ~16% de moins de EAA pour la même quantité de protéines totales que les sources de protéines animales (calculs basés sur Young et al. (1994)). Cela suggère que les BCAAs sont en effet les EAAs les plus limitant pour les régimes vegans et qu’une augmentation de 21% de l’apport en protéines pour les régimes vegans devrait compenser la différence avec un régime omnivore.

Cependant, la lysine et les acides aminés soufrés, la méthionine et la cystéine, peuvent être encore plus difficiles à trouver en grande quantitié dans les aliments vegans. Comme vous pouvez le constater dans le graphique ci-dessous, les sources de protéines animales contiennent approximativement la proportion de ces acides aminés également observée dans le muscle humain, mais pas les sources de protéines végétales. Les légumineuses, comme la protéine de pois, les produits à base de soja et les lentilles contiennent pratiquement la quantité de lysine contenue dans les protéines animales. Mais malgré cela, ces aliments sont de piètres sources d’acides aminés
soufrés.

En revanche, les graines et les céréales contiennent une bonne quantité d’acides aminés soufrés, mais ces catégories d’aliments manquent de lysine. Les différences peuvent être importantes, bien plus qu’en termes de teneur en BCAAs. Par exemple, vous avez besoin de 3 fois plus de protéines de pois que de protéines de blanc d’oeuf pour obtenir la même quantité d’acides aminés soufrés, ou pour obtenir la même quantité de lysine avec de la protéine de riz par rappport à du poulet.

Screenshot 2019-10-26 at 19.24.17.png


Étant donné qu’aucune source de protéines végétales ne possède tous les EAAs dans les proportions idéales pour les besoins de l’homme, les vegans devraient faire particulièrement attention à la façon dont ils combinent différents groupes d’aliments dans leurs repas pour conférer à chaque repas une haute qualité de protéines. Se contenter d’augmenter l’apport total en protéines sans se soucier des sources nécessiterait de multiplier par 3 l’apport en protéines afin de consommer tous les EAAs en quantité optimale. C’est un apport en protéique beaucoup trop important à consommer en pratique pour des raisons digestives, financières, hédoniques et caloriques.

Calculer le profil en acides aminés de chacun de vos repas représente une charge de travail importante. À titre indicatif, les proportions suivantes devraient donner un bon profil en acides aminés à votre alimentation : 50% de protéines issues des légumineuses (protéines de pois, produits à base de soja et lentilles), 25% de protéines issues des graines (chanvre, chia et tournesol) et 25% de protéines issues des céréales (riz et blé). Même en supposant une telle répartition alimentaire, pour obtenir les mêmes quantités de tous les EAAs que 1,6 g/kg/jour à partir d’un mélange de sources de protéines animales, un régime vegan nécessiterait quand même 2,4 g/kg/jour de protéines. La lysine est le problème principal. En prenant sous forme de compléments alimentaires la quantité de lysine suivante, 2,2 g/kg/jour peuvent souvent suffire.

Lysine sous forme de compléments (g) = 0.0221 x poids de corps (kg) - 0.0046

Screenshot 2019-10-26 at 19.24.07.png


Cet apport en protéines suppose une digestibilité similaire à celle d’un régime omnivore. Mais les régimes vegan et omnivores n’ont probablement pas la même digestibilité en raison de la quantité élevée d’anti-nutriments contenue dans les plantes qui interfère avec la digestion et l’absorption des protéines, notamment les inhibiteurs de la trypsine, les tanins et les phytates. La digestibilité des protéines dans les régimes traditionnels des pays en développement comme l’Inde, le Guatemala et le Brésil est seulement de 54-78% comparé au 88-94% pour le régime nord-américain [2]. Avec une réduction estimée de 23% de la digestibilité, les besoins en protéines des vegans augmentent à 2,7 g/kg/jour avec une prise de lysine supplémentaire, ou à 3 g/kg/jour sans elle.

Les techniques traditionnelles de préparation des céréales et légumineuses, notamment le trempage et la fermentation, peuvent réduire de façon significative la présence d’anti-nutriments, et ainsi améliorer la digestibilité des protéines.

Même avec la supplémentation en lysine et sans correction de la digestibilité, c’est une quantité problématique de protéines à consommer dans le cadre d’un régime vegan, en particulier dans le cas d’un déficit énergétique. La plupart des sources de protéines vegan sont tout simplement trop caloriques pour obtenir cette source de protéines sans dépasser votre apport calorique prévu. Même si cela est possible, le fait d’accorder autant d’importance aux aliments relativement riches en protéines fait que le régime vient souvent à manquer de lipides ou de macro-nutriments (voir le chapitre du cours sur la micronutrition).
Combiné à la difficulté de plannifier des repas pour manger dans les bonnes proportions, la quasi-totalité des clients vegans de Menno ont recours à une supplémentation de protéines en poudre. D’après les recherches mentionnées plus haut sur la qualité des protéines, les protéines de riz et de pois sont préférables aux protéines de soja courrament utilisées. Les protéines de riz et de pois ont également un profil complémentaire en termes d’acides aminés, de sorte qu’un mélange de celles-ci est le choix à privilégier pour une supplémentation en protéines pour les vegans. Un mélange pois/riz 80/20 crée une source de protéines avec ~79% de tous les EAAs, y compris la lysine, ce qui signifie qu’un apport en protéines de 2,2 g/kg/jour suffit. Un autre avantage majeur de la supplémentation en protéines en poudre est qu’aucune autre correction de la digestibilité n’est nécessaire car le traitement des protéines en poudre élimine la plupart des anti-nutriments. Cependant, les vegans qui veulent.

s’assurer d’obtenir 100% des bienfaits de leurs protéines sont invités à ajouter la correction de la digestibilité de 23% pour obtenir 2,7 g/kg/jour de protéines au total.

Au cas où vous voudriez impérativement consommer des aliments entiers, voici deux tableaux pour créer des repas avec de bonnes sources de protéines complémentaires.

Screenshot 2019-10-26 at 19.26.19.png


Screenshot 2019-10-26 at 19.26.27.png

Enfin, pour ceux d’entre vous s’intéressant à des études portant sur des sources de protéines isolées, Messina et al. (2018) ont réalisé une meta-analyse de la littérature sur les protéines de soja par rapport aux autres sources de protéines. Ils n’ont trouvé aucune différence significative du développement de la force et de la masse maigre entre les groupes. Cependant, il y a plusieurs raisons pour lesquelles vous devriez être sceptiques vis-à-vis de ces résultats.

1. La puissance statistique était une préoccupation majeure, parce que leurs données reposaient principalement sur des individus non-entraînes, dont beaucoup étaient âgés, et dans plusieurs groupes d’étude, il n’y a eu absolument aucune augmentation de la masse maigre. Cela invalide complètement la comparaison entre les groupes, car la différence entre zéro et zéro est toujours zéro.

2. Ils ne contrôlaient pas l’apport total en protéines. Une supplémentation dépassant les besoins signifie automatiquement que les compléments alimentaires ne seraient efficaces pour aucun des groupes.

3. Plusieurs essais contrôlés randomisés avec une conception beaucoup plus pertinente que ceux cités plus haut ont montré que la même quantité de protéines laitière stimule considérablement plus la MPS momentanée et la croissance musculaire sur le long terme que les protéines de soja [1, 2].

Ainsi, toutes les preuves soutiennent que le soja est probablement sous-optimal pour la croissance musculaire.

Conclusion

Le tableau suivant fournit un aide-mémoire des catégories de qualité de protéines. Pour de meilleurs résultats, au moins la moitié de vos besoins en protéines devraient provenir de sources de protéines de haute qualité. Les aliments complets sont généralement ce qu’il y a de mieux comme carburant anabolique pour les bodybuilders. Si vous décidez de vous supplémenter en protéines qu’elle qu’en soit la raison, la meilleure solution est un mélange de protéines, comme une protéine de lait entier, un mélange de whey et de 50 à 80% de caséine micellaire.

Pour les vegans, un mélange de protéines de pois-riz 80-20% est recommandé en plus d’une augmentation de l’apport en protéines quotidien de 21%. Les vegans devraient également prendre en considération la partie concernant le seuil de leucine un peu plus loin dans ce document pour compenser la moindre qualité des protéines qui composent leur régime alimentaire.

Screenshot 2019-10-27 at 09.36.50.png
 
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Tournesol

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Enfin, pour ceux d’entre vous s’intéressant à des études portant sur des sources de protéines isolées, Messina et al. (2018) ont réalisé une meta-analyse de la littérature sur les protéines de soja par rapport aux autres sources de protéines. Ils n’ont trouvé aucune différence significative du développement de la force et de la masse maigre entre les groupes.
Ok
Cependant, il y a plusieurs raisons pour lesquelles vous devriez être sceptiques vis-à-vis de ces résultats.

1. La puissance statistique était une préoccupation majeure, parce que leurs données reposaient principalement sur des individus non-entraînes, dont beaucoup étaient âgés, et dans plusieurs groupes d’étude, il n’y a eu absolument aucune augmentation de la masse maigre. Cela invalide complètement la comparaison entre les groupes, car la différence entre zéro et zéro est toujours zéro.

2. Ils ne contrôlaient pas l’apport total en protéines. Une supplémentation dépassant les besoins signifie automatiquement que les compléments alimentaires ne seraient efficaces pour aucun des groupes.

3. Plusieurs essais contrôlés randomisés avec une conception beaucoup plus pertinente que ceux cités plus haut ont montré que la même quantité de protéines laitière stimule considérablement plus la MPS momentanée et la croissance musculaire sur le long terme que les protéines de soja [1, 2].

Ainsi, toutes les preuves soutiennent que le soja est probablement sous-optimal pour la croissance musculaire.
1/ Je n'ai pas compris quelles sont les preuves ?
2/ Comment définit on optimal ? Peut on parler d'une différence significative ? En terme d'efficacité qu'en est il ? Pour info Mike Israetel recommande les yeux fermés le soja dans son livre Renaissance Diet 2.0 , dans ses templates et suivis.


Ah au fait, concernant les oestrogenes, sujet non abordé mais comme on compare soja et lait de vache, je trouve que ça devrait rentrer en ligne de compte, puisque le soja est très critique la dessus,
Je crois que c'est abordé dans le documentaire, mais je le rappel, les phyto estrogenes du soja agissent sur les mêmes recepteurs que celui de l'estrogène mais n'ont aucun effet, et vont donc diminuer les taux d'oestrogen plasmatique,
dixit Harvard :
Soy is unique in that it contains a high concentration of isoflavones, a type of plant estrogen (phytoestrogen) that is similar in function to human estrogen but with much weaker effects. Soy isoflavones can bind to estrogen receptors in the body and cause either weak estrogenic or anti-estrogenic activity.
SOurce : https://www.hsph.harvard.edu/nutritionsource/soy/

A l'inverse, le lait contient des oestrogenes en quantités et du cortisol :

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Le sujet des hormones dans notre alimentation est une question très sensible, car l’ingestion de ces hormones peut être nocive pour notre santé. Cependant, tandis que le soja est souvent pointé du doigt pour sa teneur en phytoœstrogènes, pour lesquels des études ont pourtant établi qu’ils n’avaient aucun impact sur la testostérone et la fertilité masculine (sources 6 et 7), les produits laitiers sont toujours exclus du débat, alors qu’ils devraient être les premiers aliments concernés.

Un article de recherche intitulé "The Milk We Drink, Food For Thought" (Le lait que nous buvons, matière à réflexion), rédigé par une équipe de médecins israéliens du centre hospitalier universitaire Hadassah à Jérusalem, a abordé cette question et a non seulement établi une corrélation entre les produits laitiers et l’ingestion d’hormones, mais a également constaté que ces hormones pouvaient affecter négativement la santé.

➡ Voici leurs constatations:

Pour des raisons socio-politiques et économiques, l’industrie laitière moderne produit de grandes quantités de lait de vache à un rythme de plus en plus rapide. Cela nécessite que les vaches laitières soient inséminées tout en continuant à produire du lait afin de réduire le temps entre leur période "sèche" et un autre cycle de lactation. Or, un animal gestant produit naturellement une importante quantité d’hormones sexuelles, qui se retrouvent dans les produits laitiers que la population consomme (les hormones sont impossibles à filtrer).

Les chercheurs qui ont étudié les hormones du lait de vache se disent notamment préoccupés par la quantité d’estrone, de sulfate d’œstrogène et de progestérone retrouvée dans le lait et les produits laitiers. Ils sont en particulier préoccupés par la teneur en hormones du fromage, du beurre et du lait entier, car les œstrogènes et la progestérone sont liposolubles (assimilés par l’intermédiaire des graisses) et à base de cholestérol, et ces aliments sont très gras et très riches en cholestérol.

Des études préliminaires ont été menées afin d’observer si le corps humain absorbait et était réellement affecté par ces hormones étrangères, ce qu’elles ont finalement confirmé. Après avoir consommé 600 ml/m2 de lait de vache, les niveaux d’œstrogène et de progestérone des participants ont augmenté, tandis que les niveaux d’hormones FSH et LH et de testostérone ont chuté de façon significative.

Cela signifie que les hormones sexuelles du lait de vache sont bien absorbées et perturbent l’équilibre hormonal du corps humain. La forte teneur en œstrogène et en IGF-1 (facteur de croissance) du lait de vache est donc susceptible d’augmenter le risque de cancers hormonodépendants (sein, ovaires, utérus et prostate), ce que confirment les études menées sur le sujet. La diminution de testostérone laisse aussi entendre que les produits laitiers pourraient affecter la santé masculine et notamment la fertilité.

Pour approfondir leur hypothèse concernant le lait de vache et la fertilité, les auteurs de cet article ont cité une autre étude transversale ayant étudié l’impact des produits laitiers sur la production et la forme des spermatozoïdes. La consommation de produits laitiers a eu un effet négatif sur le sperme de nombreux participants.

La santé hormonale et la fertilité sont devenues une industrie de plusieurs milliards de dollars, mais compte tenu des récentes conclusions établissant un lien entre les produits laitiers et la baisse de testostérone et de fertilité, cet énorme complexe commercial n’est certainement pas aussi nécessaire.

Si les consommateurs supprimaient les produits laitiers de leur alimentation, de nombreux patients pourraient éviter de recourir à un traitement hormonal, avec tous les effets secondaires dangereux qu’il comporte, tout en diminuant le risque de certains cancers.
.
_________________
Sources:
1. The milk we drink, food for thought: https://www.fertstert.org/article/S0015-0282(16)62851-0/fulltext
2. Exposure to exogenous estrogen through intake of commercial milk produced from pregnant cows: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19496976
3. Dairy food intake in relation to semen quality and reproductive hormone levels among physically active young men: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/23670169
4. The possible role of female sex hormones in milk from pregnant cows in the development of breast, ovarian and corpus uteri cancers: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/16125328
5. Does milk intake promote prostate cancer initiation or progression via effects on insulin-like growth factors (IGFs)? A systematic review and meta-analysis: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pmc/articles/PMC5400803/
6. Clinical studies show no effects of soy protein or isoflavones on reproductive hormones in men: results of a meta-analysis: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19524224
7. Soy protein isolates of varying isoflavone content do not adversely affect semen quality in healthy young men: https://www.ncbi.nlm.nih.gov/pubmed/19819436

Bref, je m'arrête là car comme je vous l'ai dit, loin de moi les discours autoritaires, chacun est lbire de faire ce qu'il veut en son ame et conscience, attention juste aux informations du net, on trouve tout et son contraire, donc toujours avoir un regard critique et vérifier les sources.

A demain pour mon feedback personnel
De toute façon, éthique ne veut pas dire optimal, ca passe mieux en anglais : ethical doesn't mean optimal, par contre ce qui est important c'est de ne pas croire que il est impossible de réussir a construire du muscle sans viande / poisson / lait
 

diabolo77

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VÉTÉRAN
ouais le soucis c'est qu'on trouve des pages qui disent un truc et d'autres qui disent l'inverse....pour ça que c'est difficile...et le poids des traditions pèse lourd.

Pas oublier que c'est grâce aux produits laitiers que nos ancêtres pouvaient tenir le coup dans les contrées froides, au point d'avoir développé un gène qui leur permettait de digérer le lait.

A présent la science permet d'y voir plus clair mais les études se contredisent et toutes sont bien étayées....pas facile d'y voir clair.

Donc je réfère "occulter" d'une certaine façon l'aspect nutrition pour plutot être sensible aux arguments écolo et ceux qui défendent les animaux.....
 

Lyes

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Ok

1/ Je n'ai pas compris quelles sont les preuves ?
2/ Comment définit on optimal ? Peut on parler d'une différence significative ? En terme d'efficacité qu'en est il ? Pour info Mike Israetel recommande les yeux fermés le soja dans son livre Renaissance Diet 2.0 , dans ses templates et suivis.



J'ai remis à jour l'article en rajoutant la conclusion et surtout en essayant de faire apparaitre les liens des différentes sources sur lesquelles il se base.
Je n'arrive pas à les mettre en couleur, certains lien oui d'autres non, je ne sais pas pourquoi ... Mais maintenant ils ont le mérite d'être soulignés dans le corps de texte.. c'est déjà ca :)
 

Tournesol

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Copie du post mis aujourd'hui sur mon journal (VIP)


Quelques mensurations
1er mars 2018 (avant mon accident) // Novembre 2018 (reprise) // 16 septembre 2019 // 27 octobre 2019
Taille : 1m69
Poids : 70kg // 60kg // 66,6kg // 66,6kg
Tour de taille : 82cm // 74cm // 76,5cm // 73cm
Epaules : 117cm // 107cm // 117cm // 120cm
Pectoraux : 98,5cm // 94cm // 102cm // 101cm
Bras G : 35,5cm // 30cm // 35cm // 35,5cm
Bras D : 35,5cm // 33cm // 36cm // 36cm

Toujours assez sec, environ 12%

Depuis le mois dernier je n'ai pas pris un gramme mais j'ai encore perdu en tour de taille tout en élargissant mes épaules.
Je n'ai pas pris mon tour de cuisse car ça ne fait pas partie de mes objectifs mais je sais qu'elles ont bien grossies aussi.
Bonne nouvelle, mon retard bras gauche, suite à mon accident se comble petit à petit.

Sinon, j'en parle très brièvement car ce n'est pas le genre de sujet que j'aime aborder de moi même, mais faisant suite à la discussion sur ce thread j'aborde le sujet.
Oui ça fait 8 mois que je suis un régime à dominance végétarienne

A la base pour le coté éthique / cause animal / environnement.
Pas spécialement pour l'aspect santé, car de ce coté là aujourd'hui on lit tout et son contraire.

Voici de mémoire quelques livres que j'ai lu et qui m'ont aidés dans ma prise de décision
Manger la chair : traité sur les animaux" de Plutarque
EAT 1 et 2, chroniques d'un fauve dans la jungle alimentaire" de Gilles Lartigot
NO STEAK et Antispéciste de Aymeric Caron
Faut-il manger les animaux ?" de Jonathan Safran Foer (bien mais ça concerne les américains)
Comment j'ai arrêté de manger les animaux
de Clement, Hugo
Plaidoyer pour les animaux de RICARD, Matthieu
L'animal est une personne de Franz Olivier Giesbert

Après il y a aussi des livres de sportifs (Brendan Brazier, RobertCheeke, Matt Frazier...)

Des livres plus scientifiques et des reportages à la pele (cowspiracy, forks over knives, what the health, games changer...)

Je pense que le support est propre à chacun, certaines personnes ont besoin d'images choc pour prendre conscience de la dissonance cognitive, d'autres plus cartésien peut être ont besoin de données et de preuves via des livres ou reportages scientifiques, d'autres encore ont besoin de témoignages etc...

De mon côté, ayant travaillé plusieurs années dans les coulisses du pouvoir de l'industriel n°1 européen du secteur de la viande, je connais très bien l'envers du décor, et je crois que une fois sorti de ce milieu j'ai enfin pu prendre la décision qui s'imposait mais que je ne pouvais prendre avant.

Au niveau santé, comme vous le voyez ça ne m’empêche pas de prendre du muscle, perdre du gras et progresser à la salle.

Au niveau de mon métabolisme et de mon énergie, ça peut paraître bête mais je crois qu'il n'a jamais été aussi élevé, pour preuve je ne prends pas de poids alors qu'avec ce même apport calorique je faisais plusieurs kilos de gras supplémentaires.

J'ai longtemps été, du moins je le crois, intolérant aux produits laitiers, soja, gluten etc , cela se manifestait par du psiorasis, des troubles digestifs, voir des saignements de nez...
Aujourd'hui je peut remanger de tout et cela sans aucun effet secondaires, donc je dirais que mes intolérances sont guéries.

Dans l'assiette, je me fais plaisir, pas de frustration, c'est un peu compliqué dans certaines situations en extérieur, mais ça c'est parce que j'habite la campagne et les mentalités ne sont pas les mêmes qu'en ville... ;)

Au niveau de l'alimentation, si je devais faire une liste de mes 10 aliments les plus consommés ce serait :
légumineuses (lentilles corailles surtout car très pratique), riz, patates (simples et douces), flocons d'avoines, œufs entiers, légumes verts divers, carottes crues, fruits de saisons (beaucoup de bananes), amandes/noix diverses, yaourt soja, whey, huiles diverses premières pression à froid et huile de coco, vinaigre de cidre, épices (cannelle, curcuma, gingembre, fénugrec.....)

Bref, un régime qui ME réussit et en accord avec mes convictions personnelles.

Fin de la parenthèse, si vous avez des questions n'hésitez pas.

Pour ceux qui hésitent à franchir le pas il y a beaucoup de contenu gratuit sur internet et influenceurs intéressants à suivre (même si moi je n'ai pas le temps),
Egalement il y a ces articles assez intéressant de Bodylogix (Stijn Van Willigen) :
 
brutalgorilla
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