presentation du free fight

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ematone

MEMBRE APPROUVÉ
VÉTÉRAN
voila un video pour commencé http://www.youtube.com/watch?v=5TzhhsXCui0

c le sport que pratique sa peu parait violent mais c pas plus que la boxe et c beaucoup de technique

Quesque le free fight?

Le free fight est une discipline qui assimile plusieurs art martiaux différent.On parlera pour les combat debout,de la boxe thai.Pour les combats au sol,il s'agira plus de jiu-jutsu brésilien,de judo,de grappling...

Le but est de pouvoir combattre debout comme au sol et de maitriser aussi bien les frappes pieds poings,que les projections,étranglements,clefs ect...
"C'est quoi le MMA ? L'aboutissement de 2 000 ans d'arts martiaux ?... La synthèse des styles d'affrontements les plus performants ?... Le sport spectacle du XXIe siècle ?...
C'est avant tout l'envie, entre deux hommes, de se mesurer sur un ring. C'est la quête du guerrier suprême, le Graal du super héros. Qui, depuis la cour de récré, n'a pas cédé, ne serait-ce qu'à la tentation d'aller affronter son ennemi du moment, et lui-même par la même occasion ? Dominer ces ses peurs et tout risquer jusqu'à à en être marqué dans ses chairs, n'est pas une qualité donnée à tout le monde. Mais cela fascine tout le monde. C'est en tout cas la marque des vrais combattants."
 

ematone

MEMBRE APPROUVÉ
VÉTÉRAN
histoire du muay thai

http://www.youtube.com/watch?v=X7Zd_WEvK1I

L'histoire de la boxe thaï

Le Muay Thaï fut d'abord une technique militaire de combat rapproché qu'utilisaient les rois pour régler leurs différents.

A la fin du XVIe siècle, le roi Naresuan Le Grand, réputé très bon boxeur, rendit obligatoire la pratique du Muay Thaï obligea ses soldats à s'entraîner dans cette discipline.

En 1774, Nai Khanom Tom était célèbre pour ses prouesses lors de batailles contre les armées Birmanes. Il fut capturé par les Birmans lors du pillage de l'ancienne capitale de la Thaïlande, Ayutthaya. Alors qu'il était prisonnier, Nai Khanom Tom participa à un tournoi organisé par les soldats Birman. Il combattit et vaincu une dizaine des meilleurs guerriers Birmans. Le roi Mangra de Birmanie, fut le premier à applaudir le vainqueur du tournoi auquel il venait d'assister. Il rendit à Nai Khanom Tom sa liberté et celui-ci rejoignit Ayutthaya où il fut accueilli en héros.

Durant la même période, le roi Pra Chao Seua, surnommé le "Roi Tigre", promu le Muay Thai au rang de sport National. On dit même qu'étant jeune, il participait incognito à des combats.

C'est ainsi que l'art martial des rois devint un sport très populaire. Le peuple avide d'action afflua dans les camps d'entraînement qui se multiplièrent et les premiers paris furent organisés. Cette évolution progressive vers le sport toucha surtout la pratique (délimitation d'une aire de combat, usage de "bandes" de crin de cheval pour les mains et les avant-bras, coquille) mais peu les techniques de combat elles-mêmes. Le Muay Thaï fit partie de l'éducation des jeunes jusqu'en 1920 mais la fréquence des blessures contraint les autorités à l'interdire. Il réapparut en 1930 en adoptant les principes de la boxe anglaise : ring, gants, catégories de poids... Le développement du tourisme en Thaïlande le fit découvrir aux Occidentaux.
 

ematone

MEMBRE APPROUVÉ
VÉTÉRAN
principe de la boxe anglaise

http://www.dailymotion.com/video/xzllc_boxing-best-knockouts-of-2002_sport

principe de la boxe anglaise

La boxe est un sport de combat consistant à opposer deux adversaires, combattant à coups de poings. Un match de boxe se déroule selon des règles et des procédures établies, sous le contrôle d'un arbitre, de juges et d'un chronométreur.
Les rencontres sont divisées en rounds de trois minutes, espacées d'un temps de repos d'une minute .Les règles stipulent que les matches doivent avoir lieu dans un ring de 7,30 m de côté.
Le but premier de chaque participant consiste à frapper la face et le torse de son adversaire de façon à le mettre à terre plus de dix secondes, il s'agit d'un knock-out (K.O). Mais de nombreux matchs se jouent aux points. Les coups au-dessous de la ceinture sont interdits.
Si un homme tombe soit de faiblesse, soit pour toute autre cause, il doit se relever sans assistance et pour cela dix secondes lui sont accordées. Pendant ce temps, l'adversaire retourne dans son coin , le combat ne reprend que lorsque les deux boxeurs sont debout .


Les principaux coups d'attaque sont le crochet, le direct et l'uppercut. La garde est une position des bras et des jambes qui consiste à la fois à se protéger et à préparer une attaque.
Il existe dix-sept catégories de poids reconnues en boxe professionnelle, mais la majorité des boxeurs combattent dans huit d'entre elles :

poids mouche (moins de 50,802 kg)
poids coq (53,524 kg)
poids plume (57,153 kg)
poids léger (61,235 kg)
poids welter (66,678 kg)
poids moyen (72,575 kg)
poids mi-lourd (79,379 kg)
poids lourd (plus de 88,451 kg)

La garde :

C'est la position idéale du boxeur à l'arrêt qui doit être capable de passer à l'attaque ou de se défendre sans pour cela compromettre son équilibre.

La garde classique dite garde anglaise, se traduit par le poing et le pied gauches en avant. Le bras droit replié protége le foie avec son coude et le menton avec son poing.

La fausse garde est la position symétrique par rapport à celle d'un droitier. Toutefois il faut remarquer que chez un gaucher le foie ne profite plus de la même protection.



Les differents coups

Les directs :

Un coup donné en direct procède d'une extension horizontale d'un bras qu'il s'agisse du gauche, le plus souvent utilisé à partir d'une garde normale, ou du droit

Ce coup qui peut être redoutable chez certains, sert surtout à prendre sa distance et ouvrir la garde de l'adversaire. Sa répétition accumule souvent des points, en particulier chez les amateurs. Le direct se porte aussi bien à la face qu'au corps.

Le crochet :

A la différence du direct, le crochet se porte avec le bras légèrement fléchi. Le poing décrit alors une trajectoire courbe qui aboutit souvent sur les côtés de la face ou du buste. C'est en général l'arme des puncheurs.

Elle nécessite une rotation du buste qui doit accompagner le coup pour plus d'efficacité. On différencie les crochets courts, donnés de près à l'aide d'un bras très replié qui profite ainsi du poids de l'épaule et du corps, des crochets larges, où le poing part à la volée, un peu comme une masse indépendante.

L'uppercut :

Ce coup qui ressemble au crochet se porte de bas en haut avec un bras replié qui entraîne l'épaule et le buste obligé de suivre la rotation imposée. L'uppercut difficile à réaliser parvient soit au corps, soit au menton.

Actuellement, les boxeurs l'utilisent moins souvent par manque de technique mais aussi parce que son exécution, en particulier du gauche, dégarnit la face par rapport aux crochets adverses.

Le contre :

Le boxeur en position défensive attend une attaque de l'adversaire dont il va tirer profit. Quand celui-ci frappe un coup il faut immédiatement frapper presque simultanément dans sa garde ouverte. Entraîné par le poids de son corps il vient alors à la rencontre du coup ce qui lui donne une efficacité supérieure. On dit souvent qu'un pugiliste s'est empalé sur un contre, l'image est assez expressive pour faciliter la compréhension.
Quand deux coups identiques et symétriques se croisent, comme par exemple un direct du droit et un direct du gauche de l'adversaire, on parle alors de cross.

La remise :

La remise est une action offensive qui suit de très près une attaque adverse. Mais au contraire du contre qui serait plutôt négatif, puisqu'on attend, la remise est offensive. Elle profite du temps mort nécessaire au boxeur qui revient de son attaque pour se remettre en garde.



Les techniques d'esquive

Le blocage :

Il s'agit de s'opposer aux coups adverses avec les moyens dont on dispose: les bras et les poings. La main ouverte peut bloquer un direct, l'avant-bras ou le coude sont susceptibles d'arrêter un crochet. L'épaule aussi par des rotations parvient à servir de bouclier.
Tout réside dans la force respective des deux pugilistes et dans la garde adoptée par chacun.

L'esquive :

En ce qui concerne l'esquive, le pugiliste doit effacer la partie de son corps exposée au coup. Un simple déplacement latéral de la tête qui évite un direct constitue une esquive.

On notera surtout les retraits du buste, les pas en arrière qui augmentent subitement la distance avec l'adversaire. Ou bien encore l'esquive rotative effectuée par la tête et le buste évoluant en arc de cercle au dessous des coups adverses.
Un retrait du buste sur le côté ou un pas dans ce sens sont appelées esquives latérales. Le réflexe du boxeur demeure la clé de toute esquive, impossible par exemple dans les contres quand l'attaquant ne peut se préoccuper de défensive.

Le chassé :

Il consiste à dévier la trajectoire des coups avec ses propres poings. Peut être efficaces surtout sur les directs que l'on détourne de leur destination au moyen d'une poussée, gants ouverts, au moment même ou il parvient au bout de la course.

L'accompagnement :

Quand toute autre solution ne peut être envisagée et qu'il faut se résoudre à subir un coup mieux vaut alors de tenter d'amoindrir les effets. Un léger retrait, surtout valable pour la tête, accompagne le coup dans la même direction et ainsi annule un peu sa force. Mohamed Ali par exemple est passé maître dans cette technique difficile.
 
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