les troubles digestifs

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Les troubles digestifs et l'activité physique

De l'envie pressante de passer aux toilettes aux reflux acides, de nombreux sportifs se plaignent de troubles digestifs liés à l'activité physique. Selon les études, de 1/3 à plus de la moitié des coureurs se plaindraient de troubles digestifs divers. Ces désordres limiteraient les performances dans 1/3 des cas et seraient à l'origine de nombreux abandons. Ces chiffres situent ces problèmes au premier rang des désagréments causés par la pratique physique bien avant les traumatismes musculaires, tendineux ou osseux. Dans ce chapitre, nous proposons de décrire les conditions d'apparition de ces troubles digestifs et envisageons les moyens de les limiter.

1 Digérer la course

Les troubles digestifs peuvent toucher le système digestif supérieur (estomac) et/ou inférieur (intestins). Ces deux pathologies sont plus marquées chez les coureurs à pied que chez d'autres sportifs. Plus précisément, les problèmes gastriques (d'estomac) touchent davantage les coureurs qui n'ont pas énormément d'expérience et qui sont spécialistes des distances courtes (inférieures à 25km). Pour leur part, les coureurs de très longues distances (marathoniens et plus) sont plus sujets à des troubles intestinaux (Rehrer et al 1989).
Un certain nombre de facteurs expliquent et accompagnent les problèmes digestifs rencontrés par les coureurs. Parmi ceux-ci nous trouvons :

les vibrations : en course à pied, les appuis au sol provoquent des vibrations qui se transmettent à tout le corps dont le système digestif (Rehrer et Meijer 1991). Ces vibrations ont pour effet d'accélérer la dégradation des muqueuses intestines et gastriques déjà fragilisées par les adaptations physiologiques liées à l'effort.
Parmi ces adaptations physiologiques néfastes au système digestif, nous trouvons la réduction du flux sanguin.

la réduction du flux sanguin : l'activité physique intense réduit le flux de sang au niveau des territoires digestifs à des niveaux d'environ 70 à 80% de sa valeur de repos (Clausen et al, 1973). Cette limitation de l'apport de sang induit un certain nombre de conséquences. Prenons l'exemple de la muqueuse gastrique (paroi intérieure de l'estomac) pour illustrer la cascade des événements liés à l'activité physique.
Pendant la course, la priorité est à l'action. Une grande partie du sang jusqu'alors réservé au bon fonctionnement du système digestif est réorientée vers les muscles. En conséquence, le débit sanguin chute au niveau de ce système en général et des muqueuses en particulier (assèchement du réseau capillaire). L'acidité présente sur place, et habituellement drainée par le flux sanguin, s'amoncelle entraînant une chute du pH (Clark et al, 1988). Cette augmentation de l'acidité est d'autant plus importante qu'elle agit en retour en diminuant encore le flux de sang déjà déficitaire. Dans ces conditions, la muqueuse se trouve directement agressée par l'acidité ; des lésions, des nécroses (morts) interviennent. A ce stade, la muqueuse se trouve partiellement endommagée ; son fonctionnement est altéré ; en particulier, l'absorption de l'eau est limitée ce qui peut entraîner des diarrhées. S'ajoutent à ces altérations immédiates une extrêmement fragilité donc une sensibilité à toute atteinte susceptible de la toucher. Parmi ces atteintes se trouvent les chocs dont nous venons de parler mais aussi, et c'est bien là un paradoxe, le rétablissement d'une circulation sanguine normale.
Au-delà des problèmes digestifs se produisant avant l'épreuve (anxiété…) et pendant la course (ingestion de liquides pendant l'effort), de nombreux coureurs se plaignent de pathologies (diarrhées, vomissements) se produisant après la course. Ces phénomènes s'expliquent par le retour de la circulation sanguine au niveau des régions lésées pendant l'effort. Comme un liquide se déversant subitement dans une canalisation fragilisée provoquerait sûrement sa destruction, l'arrivée du sang dans les capillaires déjà détruits ou fragilisés déclenche leur rupture complète donc un saignement (petites hémorragies digestives). La muqueuse n'est alors plus à même d'assurer convenablement son rôle de digestion des aliments. Les désordres gastriques et intestinaux sont là, les pertes - en fer notamment - également.

la déshydratation : De part l'effet de réduction du volume donc du flux sanguin qu'elle induit, la déshydratation accélère encore le processus que nous venons d'évoquer.
Directement liée à la déshydratation, l'hyperthermie accroît également les pathologies digestives.

l'ingestion d'anti-inflammatoires non stéroïdiens. Ce grand mot désigne plus banalement les comprimés comme l'aspirine qui sont connus pour être responsables d'une réduction du flux sanguin au niveau de l'estomac par constriction des petites artères. Une fois encore, moins de sang signifie plus d'altérations de la muqueuse gastrique donc plus de problèmes digestifs.

l'intensité de l'effort associée au manque d'entraînement. Plus l'exercice est intense et effectué par un sportif novice plus les troubles digestifs sont nombreux. L'entraînement progressif a donc des effets préventifs sur la survenue des troubles digestifs.

l'anxiété, l'attente sous tension précédant la course provoquent des diarrhées qualifiées "d'émotives" (joli nom pour une diarrhée).

l'alimentation : les troubles digestifs sont grandement influencés par les habitudes alimentaires des personnes. Dans ce qui suit, nous proposons de donner un aperçu des pratiques diététiques dommageables à travers deux types de problèmes : les reflux acides et les désordres intestinaux (diarrhées, flatulences…).


2 Les reflux acides

Beaucoup d'entre nous ont eu à subir des retours de substances acides dans le fond de la gorge (œsophage). Ces phénomènes peuvent être associés à un copieux repas, à une position couchée, à une période de stress ou à la pratique physique. Ils sont dus à un retour en amont d'une partie du contenu de l'estomac. L'effet acide peut être :
provoqué par des tensions trop élevées dans l'estomac
accentué par une diminution de la mobilité de l'œsophage.
Ces régurgitations sont très désagréables ; elles donnent la sensation d'avoir avalé un produit infect et irritant.

Le reflux et l'effort
La fréquence des reflux acides est particulièrement élevée pendant un effort physique. Est-ce à dire que l'exercice est directement à l'origine de l'importance des retours acides ? Une réponse positive s'impose (Soffer et al, 1993). Mieux encore, plus que l'exercice en lui-même, c'est son intensité qui s'avère être un déterminant essentiel de l'importance que peuvent prendre ces gênes. Plus l'intensité relative de l'effort est élevée, plus le nombre de reflux augmente provoquant une élévation importante de l'acidité dans l'œsophage.
Cette dérive acide est accentuée par la diminution de la quantité de salive déglutie pendant l'effort. En effet, la salive joue un rôle de tamponnement de l'acidité provenant de l'estomac.

Dans de telles conditions, se pose, au sportif qui souffre, la question essentielle du que faire !

Que faire ?
Les phénomènes de reflux sont difficiles à éviter complètement. Comme nous l'avons vu, ils sont très certainement favorisés par la fuite du sang des organes digestifs vers les muscles en activité. L'absence d'irrigation suffisante mettrait toutes les fonctions digestives habituelles en "sourdine" et provoquerait une élévation de l'acidité dans l'estomac. Pendant l'exercice, la priorité est à l'action même si celle-ci doit se faire au détriment du fonctionnement harmonieux de certains systèmes organiques.
Pourtant, la connaissance des facteurs favorisant la survenue des retours acide permet d'avoir une action préventive. Voilà quelques conseils qui permettront de réduire considérablement les ennuis rencontrés.

1Courir le ventre léger : l'ingestion de repas riches (en quantité mais aussi en graisses) augmente le nombre et l'importance des retours acides. Un repas riche en sucres rapides (voir le secteur diététique) est long à digérer, augmente la fermentation dans les intestins et par là même le risque de ballonnements, de retours acides et de diarrhées. Un autre type de ballonnement - celui de l'estomac - est souvent associé à une prise alimentaire importante laquelle provoque une distension des parois de l'estomac. Notons que cette adaptation favorise également les reflux acides.
A l'opposé, la pratique physique le matin à jeun ou après un seul repas (petit déjeuner) ne pose habituellement pas de problèmes de ce genre. La facilité à courir après une seule prise alimentaire est certainement due au fait qu'après une nuit de jeûne le passage des aliments dans l'estomac est accéléré.
Quoi qu'il en soit, nous avons intérêt à prendre des repas digestes avant d'aller courir (secteur diététique).
En complément de ce qui précède viennent deux conseils :

2Laisser le temps de la digestion : notre estomac a besoin de temps pour faire passer son contenu dans l'intestin. Ce temps est d'autant plus important que le repas a été "riche". Les 3 heures habituellement recommandées sont bien souvent insuffisantes. Signalons à ce propos qu'un repas "standard" demande 8 heures pour passer complètement de l'estomac à l'intestin (Brouns, 1989).

3Mâcher longuement et complètement les aliments. Ce comportement accélère de manière très marquée la vidange de l'estomac.

4Pendant l'exercice, laisser le temps de l'adaptation ce qui signifie ne pas produire un effort intense trop brutalement.

5Courir de préférence aux moments les moins chauds de la journée. La chaleur extérieure, la déshydratation et l'augmentation de la température interne qu'elle induit augmentent les problèmes de digestion.

6En cas de problèmes persistant, des médicaments anti-acide peuvent être conseillés par le médecin.

Après la liaison estomac-œsophage, voyons un deuxième site à problèmes : les intestins.


3 Les troubles intestinaux

Nombreux sont les athlètes à se plaindre d'envies pressantes de passer aux toilettes mais aussi de diarrhées fréquentes.
Ces problèmes intestinaux trouvent leurs origines dans des phénomènes que nous avons déjà décrits (digérer la course). Répétons que la baisse du flux sanguin, les vibrations liées aux appuis et au mouvement vertical ainsi que l'alimentation provoquent ou favorisent ces troubles. Nous ne reviendrons pas sur ces causes mais nous contenterons de donner quelques conseils visant à limiter leurs effets.

Conseils diététiques et autres
"manger léger" : cette consigne est aussi valable pour les troubles intestinaux que pour les problèmes d'estomac. Des rétroactions font qu'un estomac encore plein peut favoriser l'envie pressante d'aller à la selle.
manger lentement en mâchant complètement : ce comportement accélère la survenue de la satiété, améliore l'absorption des aliments, réduit le risque de fermentation et d'altérations de la muqueuse intestinale.
Les habitudes alimentaires : observer des horaires réguliers de repas est le meilleur moyen de permettre au corps de s'adapter. Cette remarque est particulièrement importante mais aussi difficile à mettre en œuvre avant les courses.
Consommer avec modération les aliments agressifs (peau des fruits - pomme, poire -, lentilles, maïs, choux, flageolets…)
Eviter les boissons froides et très sucrées : la consommation de liquide dont la teneur en sucres est très élevée peut provoquer des diarrhées. De même, le froid est particulièrement agressif pour la muqueuse intestinale et difficile à absorber pour l'organisme.
Rester calme ! (psychologie/être calme) Difficile à faire ! Pourtant, le stress favorise les problèmes intestinaux.

Enfin, signalons que pendant les périodes d'entraînement intensif, certains coureurs de haut-niveau, souffrant de problèmes intestinaux, prennent des "pansements gastriques" (par exemple Smecta) à titre préventif, une demi-heure avant d'aller s'entraîner. N'hésitez pas à demander conseil à votre médecin.

A terme, l'idéal est, tout de même, de repérer les périodes, les aliments, le type de situations qui favorisent les troubles de la digestion afin de limiter leurs effets.

Dans tous les cas, la survenue et la persistance de troubles digestifs doivent être comprises comme une souffrance de la muqueuse de l'estomac ou de l'intestin et être prises en compte en conséquence. La prévention, par des comportements dont nous nous sommes fait l'écho, constitue le meilleur remède à ces désagréments. En cas d'épisodes pathologiques, rappelons que des médicaments "pansements" préventifs peuvent être utilisés sur recommandation du médecin.

source volodalen
 

roadrunner

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VÉTÉRAN
Re : les troubles digestifs

immodium avancé:mdr:eek:ki:
je confirme en tant que coureur que ce phénomène est TRÈS fréquent. Avant chaque compétition,,,immodium,,,sinon,,,
 

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roadrunner

FUTUR MISS "O"
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VÉTÉRAN
Re : les troubles digestifs

voici une photo plus clair,,,ou sale!!!
 

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SHOGUN

SAMOURAI DE LA FONTE
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VÉTÉRAN

roadrunner

FUTUR MISS "O"
MEMBRE APPROUVÉ
VÉTÉRAN
Re : les troubles digestifs

perso,,,et là,,,ce n'est pas une blague,,les deux situations me sont personnellement arrivées!
j'ai dû courir derrière une fille qui était comme ce mec sur la photo,,,et laisse moi te dire qu'à 25*C , au gros soleil tappant de midi,,au bout du rouleau,,,tu veux tout faire pour devancer ce tas de M,,,et malheureusement tu y arrives à peine tellement les maux de coeur sont horribles,,,,bref pas génial,,,
puis un jour,,,c'est moi qui ne s'est pas rendu au chiotte,,,,et pour cause! sur un parcours de 42km,,,les chiottes étaient au km 5, 12,18, 21,,,,,eh,,j'ai eu cette envie subite sur le retour entre le 21 et le 18 ( autrement dit au km 23,,je voyais les chiottes,,pourtant je ne m'y suis pas rendu!) quel calvert! :arf!! il me restait encore plusieurs km à parcourir!:quenéni:
alors entre les deux situations,,je préfère,,,suivre que d'être suivi!!!:plusla:
 

porto78

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VÉTÉRAN
Re : les troubles digestifs

proutttttttttttttttttttttttttttttt:coupdepoing:
 
I

invité

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Re : les troubles digestifs

perso,,,et là,,,ce n'est pas une blague,,les deux situations me sont personnellement arrivées!
j'ai dû courir derrière une fille qui était comme ce mec sur la photo,,,et laisse moi te dire qu'à 25*C , au gros soleil tappant de midi,,au bout du rouleau,,,tu veux tout faire pour devancer ce tas de M,,,et malheureusement tu y arrives à peine tellement les maux de coeur sont horribles,,,,bref pas génial,,,
puis un jour,,,c'est moi qui ne s'est pas rendu au chiotte,,,,et pour cause! sur un parcours de 42km,,,les chiottes étaient au km 5, 12,18, 21,,,,,eh,,j'ai eu cette envie subite sur le retour entre le 21 et le 18 ( autrement dit au km 23,,je voyais les chiottes,,pourtant je ne m'y suis pas rendu!) quel calvert! :arf!! il me restait encore plusieurs km à parcourir!:quenéni:
alors entre les deux situations,,je préfère,,,suivre que d'être suivi!!!:plusla:

Quelle horreur.

Mais bon, il m'arrive de faire des traces dans mes sous-vêtements en faisant de la presse-cuisse, rowing penché vers l'avant ou autre exercice en position pliée... C'est ça quand on y donne son max! :eek:ki:
 
I

invité

Guest
Re : les troubles digestifs

Je vais en ajouter un peu sur les reflux gastriques...

Ils peuvent être également causés par une fonction hépatique amoindrie, ce qui est le plus souvent notre cas, entre autres à cause de l'utilisation de stéroïdes oraux.

La solution aux reflux gastriques et aux brûlements d'estomac est la suivante : 2 c à table de vinaigre de cidre de pommes biologique dans un demi verre d'eau à jeun le matin. À chaque matin si possible. Cela soulage et stimule le foie et puis tout se passe bien.
 

roadrunner

FUTUR MISS "O"
MEMBRE APPROUVÉ
VÉTÉRAN
Re : les troubles digestifs

Je vais en ajouter un peu sur les reflux gastriques...

Ils peuvent être également causés par une fonction hépatique amoindrie, ce qui est le plus souvent notre cas, entre autres à cause de l'utilisation de stéroïdes oraux.

La solution aux reflux gastriques et aux brûlements d'estomac est la suivante : 2 c à table de vinaigre de cidre de pommes biologique dans un demi verre d'eau à jeun le matin. À chaque matin si possible. Cela soulage et stimule le foie et puis tout se passe bien.

:whut:je ne m'y retrouve plus ici,,,j'avais écris un article sur le vinaigre de cidre de pommes,,,et je le le retouve plus,,,snif snif snif,,,,,,,je vais continuer mes recherches:weights:
 
I

invité

Guest
Re : les troubles digestifs

:whut:je ne m'y retrouve plus ici,,,j'avais écris un article sur le vinaigre de cidre de pommes,,,et je le le retouve plus,,,snif snif snif,,,,,,,je vais continuer mes recherches:weights:

Oui je me rappelle l'avoir lu... Ils ont raison finalement les newbies, la fonction recherche ça sert à rien... :plusla:
 

biceps150

MEMBRE APPROUVÉ
Re : les troubles digestifs

La Pomme est le Fruit du pommier: Malus domestica
Famille: Rosacées
En médecine douce, nous le considérons comme un excellent complément pour toutes celles et ceux qui désirent améliorer leur état de santé et faire de la prévention.

Par son acidité naturelle, le vinaigre de cidre pur et biologique, si possible, aide l'organisme à se nettoyer et à se régénérer.

Le vinaigre de cidre contient plus d'une trentaine de substances nutritives: des minéraux, des vitamines et des acides essentiels, plusieurs enzymes et une bonne dose de pectine. Il est particulièrement riche en potassium et en d'autres oligo-éléments tels que le phosphore, le calcium, le magnésium, le soufre, le fer, le fluor, le silicium, le bore et bien d'autres.

La pomme est naturellement riche en pectine qui contribue au contrôle du cholestérol et du taux de sucre sanguin et en cellulose qui aide au bon fonctionnement de l'intestin. Elle est également bien pourvue en vitamines A, B1, B2, C et P.

Le vinaigre de cidre nous assure un renouvellement minéral constant. Il concentre et favorise l'absorption de plusieurs minéraux essentiels tels que le calcium. Retenez ceci : Le potassium est à nos muscles ce que le calcium est à nos os.

L'acide contenu dans le vinaigre de cidre de pomme aide votre organisme à devenir plus alcalin, c'est à dire à redonner un Ph plus équilibré, aux environs de 7, c'est la norme.

Il n'y a aucun danger à consommer le véritable vinaigre de cidre tous les jours, mais de façon modérée. La consommation régulière du vinaigre de cidre semble favorable à la santé, nos anciens en témoignent. Il tend à rééquilibrer le métabolisme général de tout le corps.

Autrefois les anciens l’appelaient l’élixir de jouvence, c'est tout dire! Un dicton ancien nous rappelle qu'une pomme par jour éloigne le médecin ou encore : "Pomme du matin éloigne le médecin".

Nous conseillons une cure à chaque changement de saison, c'est-à-dire 4 fois par an. Une demi cuillère à café, trois fois par jour, sur 15 jours.

En usage interne :
Aide à la digestion et favorise la flore gram+ (régénère la flore intestinale)

Aide à éliminer les toxines, c'est un adjuvent au drainage et au nettoyage des filtres de l'organisme.

Soulage les douleurs comme les maux de gorge, par exemple.

Conseillé dans le traitement de certains problèmes et douleurs articulaires.

Permet de combattre efficacement les rhumes et la grippe.

Aide à perdre du poids

Diurétique

On l'utilise parfois contre les "chaleurs" de la ménopause

Indiqué pour soulager des inflammations buccales, les vertiges, pour combattre la fatigue et aussi comme calmant léger contre la nervosité, dans certains cas.

Prévient les problèmes de décalcification et de régule le calcium sur les os.

Prévient les caries dentaires et déloge les dépôts de tartre.

Fortifie les ongles et redonne une peau de belle apparence. Il peut être employé sur la peau également.

Retenez enfin que La pomme est aussi un fortifiant du système nerveux: grâce à son phosphore : elle stimule le travail cérébral et prédispose au sommeil.

La pomme bénéficie d'une association intéressante qui repose, d'une part sur une grande richesse en potassium (120 à 200 mg aux 100 g) et, d'autre part, sur une très faible teneur en sodium (moins de 10 mg aux 100 g). C'est cette combinaison, renforcée par une teneur en eau de 85 %, qui lui confère ses qualités diurétiques.

Son contenu en potassium permet également de lutter contre l'hypertension. Les autres composantes de la pomme (phosphore, calcium, magnésium, soufre, fer, zinc, cuivre, manganèse, bore et sélénium) jouent également un rôle non négligeable dans le métabolisme cellulaire


Source
http://www.alternativesante.com
 
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Re : les troubles digestifs

SVP lorsque vous postez un article, mettre l'auteur et la référence.

Merci.
 
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