- Les Classes De Substances Interdites -

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- A - LES STIMULANTS - De la caféine aux amphétamines….., en passant par la cocaïne !
1) Effets sur la performance :

Ces produits accroissent la concentration, l’attention, réduisent surtout la sensation de fatigue, augmentent l’agressivité, reculent le seuil de la douleur ; ce sont souvent des «coupe-faim».

Les plus utilisés restent les amphétamines : ces substances n’ont aucune justification thérapeutique dans le monde du sport et sont donc interdites.



2) Les effets nocifs :

localisés sur les systèmes cardio-vasculaire et neurologique, ils provoquent arythmie, troubles neuro-psychiatriques (agressivité, nervosité, troubles caractériels, insomnie) ; ces produits reculent le seuil physiologique de la fatigue, entraînant asthénie puis épuisement ; les états dépressifs, secondaires à l’utilisation des amphétamines sont souvent notés.

L’accoutumance nécessite l’augmentation des doses, aggravant ainsi les facteurs de risque.



L’Ephédrine, utilisée dans certaines préparations ORL[7], pour traiter rhinites, bronchites et grippe, est interdite. Le médecin doit prescrire dans les affections ORL des produits ne contenant pas de principes actifs proscrits.



La Caféine, recherchée dans certains sports de tonus donne un contrôle positif pour un taux de 12 micro-grammes/millilitre d’urine (6 tasses de café serré).



La Cocaïne fait partie de la famille des stimulants ; c’est une drogue dure interdite par la loi civile et la loi sur le sport.



Les stimulants sont le « doping du pauvre », mais restent toujours très prisés dans les milieux sportifs amateurs, ainsi que dans certains sports collectifs bien que leur détection soit aisée dans les urines.

Quelques cas de décès par abus d’utilisation d’amphétamines ont été répertoriés depuis 1965 ; : la mort de Tom SIMPSON fût à l’origine de la loi française de 1965 aujourd’hui caduque, mais les amphétamines furent les premiers produits identifiés dans les urines et interdits par le CIO, puis par l’UCI.



B - LES NARCOTIQUES - De la codéine à la morphine…… en passant par le cannabis !
1) Effets sur la performance :

Utilisés comme analgésiques majeurs, ils sont interdits à cause de leurs effets secondaires : risque de dépression respiratoire, de dépendance psychique.

Sont surtout recherchés l’héroïne, la morphine, la méthadone et les substances apparentées.

Depuis le 17 juin 1998 (journal officiel de la République Française) un amendement à l’annexe de la convention contre le dopage a été voté autorisant, la codéine, le dextro-propoxyphène, l’éthyl morphine. : grâce à ce décret récent, fièvre, rhume et toux peuvent être traités.

Dans cette classe de produit on retrouve le cannabis : cette drogue entraîne dans un premier temps une excitation euphorique communicative puis une phase d’exaltation sensorielle appelée ivresse cannabique ; elle aboutit rapidement à une désorientation temporo-spatiale, enfin à un phénomène passif d’extase avec phase de dépression et sensation d’endormissement.

L’utilisation répétée et habituelle de cannabis engendre une apathie avec diminution des réflexes, désintérêt, ralentissement intellectuel, appelé cannabisme chronique.



2) Les méfaits du cannabis :

Sur l’entraînement sont connus : diminution de l’attention, de la concentration, de la coordination et de la motricité, perturbant les prises de décision et les choix tactiques. Enfin, effondrement de la condition physique et mentale.

Les effets durent 6 à 24 heures, après une prise unique, avec « effet cumulatif » et « effet rebond » si la prise est quotidienne et répétée. L’élimination urinaire du principe actif du cannabis (le THC) est lente : 4 à 5 jours pour une prise unique, plusieurs semaines voire plusieurs mois pour des prises répétées quotidiennes.

En France le cannabis est interdit par la loi civile. Depuis 1991, il est inscrit dans la catégorie des narcotiques dans la loi sur le sport. Par contre, le CIO a laissé le cannabis dans la classe des substances soumises à restriction, les Fédérations Internationales ou autorités locales décidant ou non de sa recherche dans les urines.





- C - LES AGENTS ANABOLISANTS -


1° LES STEROIDES ANABOLISANTS ou ANDROGENES

Produits « dopant-rois » des années 1970, ils sont aujourd’hui supplantés par les hormones de croissance.



a) Le but des androgènes est d’accroître la masse musculaire, d’augmenter la performance sportive en favorisant force et puissance musculaire. Si l’action des anabolisants de synthèse est strictement anabolisante, l’action de la testostérone est double, anabolisante et androgénique.



b) Les effets secondaires dépendent donc du produit et des doses utilisés , de la durée de la cure : l’utilisation prolongée et répétée d’androgène sur le plan général provoque une prise de poids exagérée, des lésions musculo-tendineuses, des troubles cardio-vasculaires et biologiques, une agressivité, une modification de la libido.

c) Des effets secondaires spécifiques sont décrits chez l’enfant, l’homme et la femme :

· Chez l’enfant, la prise d’androgène déclenche une puberté précoce avec flambée puis arrêt rapide et définitif de la croissance.

· Chez l’homme, la prise répétée de testostérone est hépatotoxique, induit des lésions prostatiques, déclenche une gynécomastie, un hypogonadisme avec oligospermie.

Certains cancers du foie et de la prostate habituellement retrouvés dans la 2ème partie de la vie ont été répertoriés chez des sportifs jeunes. Ces effets secondaires ont été retrouvés chez les haltérophiles, lanceurs, sprinters, sauteurs, body-buldeurs, après de multiples cures d’androgènes. (l’utilisation prolongée de la testostérone entraîne une diminution de la libido.

· Chez la femme, l’utilisation des androgènes entraîne une virilisation : pilosité, voix rauque, ensuite modifications des organes sexuels externes avec atrophie mammaire, hypertrophie clitoridienne, aspect androïde sont les effets les plus souvent retrouvés, quelquefois définitifs.



d) La cure d’androgènes dure 5 à 6 semaines, renouvelée 4 à 5 fois par an en fonction des objectifs. Le recours aux androgènes nécessite une augmentation conséquente de la ration alimentaire protéique et un surcroît d’entraînement induisant à la longue surmenage physique, prise de poids (20 à 30 kgs), augmentant le risque d’accidents cardio-vasculaires et musculo-tendineux.

Les androgènes éliminés dans les urines donnent un contrôle positif pendant plusieurs mois.

Les contrôles inopinés, de plus en plus fréquents doivent dissuader les athlètes d’utiliser les anabolisants hormonaux ; mais la prise de testostérone peut être marquée par la prise d’épitestostérone (produit maintenant le rapport testostérone sur épitestostérone inférieur à 6).

Devant l’aspect lucratif généré par l’utilisation des anabolisants, des réseaux de production et de distribution ont été organisés inondant l’Amérique, l’Europe de l’Ouest et de l’Est, l’Asie ; «la filière Mexicaine» (réseau JENKINS) a été démantelée en 1988, mais une «French Connection» sévit toujours : salles de musculation, d’haltérophilie, de culturisme, de gymnastique, de sports de combats et bien des sports collectifs ou individuels bénéficient largement de ces réseaux.

Les androgènes sont toujours utilisés dans les milieux culturistes où les contrôles ne sont pas effectués. Dans les autres sports de force, de vitesse et de tonus, seuls les inconscients ou les imbéciles tombent dans les « mailles du filet ». Depuis l’avènement de l’hormone de croissance synthétique, l’ère des androgènes paraît révolue., réduite au stade du « dopage du pauvre ».







· Chez l’homme, la prise répétée de testostérone est hépatotoxique, induit des lésions prostatiques, déclenche une gynécomastie, un hypogonadisme avec oligospermie.

Certains cancers du foie et de la prostate habituellement retrouvés dans la 2ème partie de la vie ont été répertoriés chez des sportifs jeunes. Ces effets secondaires ont été retrouvés chez les haltérophiles, lanceurs, sprinters, sauteurs, body-buldeurs, après de multiples cures d’androgènes. (l’utilisation prolongée de la testostérone entraîne une diminution de la libido.

· Chez la femme, l’utilisation des androgènes entraîne une virilisation : pilosité, voix rauque, ensuite modifications des organes sexuels externes avec atrophie mammaire, hypertrophie clitoridienne, aspect androïde sont les effets les plus souvent retrouvés, quelquefois définitifs.



d) La cure d’androgènes dure 5 à 6 semaines, renouvelée 4 à 5 fois par an en fonction des objectifs. Le recours aux androgènes nécessite une augmentation conséquente de la ration alimentaire protéique et un surcroît d’entraînement induisant à la longue surmenage physique, prise de poids (20 à 30 kgs), augmentant le risque d’accidents cardio-vasculaires et musculo-tendineux.

Les androgènes éliminés dans les urines donnent un contrôle positif pendant plusieurs mois.

Les contrôles inopinés, de plus en plus fréquents doivent dissuader les athlètes d’utiliser les anabolisants hormonaux ; mais la prise de testostérone peut être marquée par la prise d’épitestostérone (produit maintenant le rapport testostérone sur épitestostérone inférieur à 6).

Devant l’aspect lucratif généré par l’utilisation des anabolisants, des réseaux de production et de distribution ont été organisés inondant l’Amérique, l’Europe de l’Ouest et de l’Est, l’Asie ; «la filière Mexicaine» (réseau JENKINS) a été démantelée en 1988, mais une «French Connection» sévit toujours : salles de musculation, d’haltérophilie, de culturisme, de gymnastique, de sports de combats et bien des sports collectifs ou individuels bénéficient largement de ces réseaux.

Les androgènes sont toujours utilisés dans les milieux culturistes où les contrôles ne sont pas effectués. Dans les autres sports de force, de vitesse et de tonus, seuls les inconscients ou les imbéciles tombent dans les « mailles du filet ». Depuis l’avènement de l’hormone de croissance synthétique, l’ère des androgènes paraît révolue., réduite au stade du « dopage du pauvre ».







2° LES BETA-2-AGONISTES -



a) Effets sur la performance :

Ces substances sont utilisées en aérosol dans le traitement de l’asthme (broncho-spasme). Administrés de façon régulière et systématique les BETA-2-AGONISTES ont de puissants effets anabolisants et stimulants. C’est la raison pour laquelle ils sont strictement interdits par voie orale, rectale et par injection.

Utilisés en inhalation, ils nécessitent une notification préalable du médecin.

Aujourd’hui, on voit de plus en plus d’asthmatiques dans les équipes nationales au cours des grandes compétitions légalisant ainsi le dopage au SALBUTAMOL et au CLENBUTEROL. (comment discerner les « vrais » des « faux » asthmatiques ?)



b) Effets secondaires :
Les béta –2 agonistes, utilisés de façon quotidienne, peuvent générer hypertension artérielle et troubles du rythme cardiaque.




D - LES DIURETIQUES -


a) Effets sur la performance :

Ces produits, utilisés pour perdre du poids en gymnastique, dans les lancers athlétiques et en haltérophilie, boxe, lutte et culturisme, diminuent la concentration urinaire des autres produits circulants. Ils sont donc aussi des « produits masquants »



b) Effets secondaires :

La prise systématique de diurétiques engendre un syndrome de déshydratation, vecteur de fatigue d’apparition rapide, nocive pour la santé et l’équilibre physique et psychique du sportif.

Le risque cardiaque, le risque rénal, sont non-négligeables : Il y a 10 ans le champion du monde de culturisme en exercice est décédé par déshydratation aiguë secondaire à un excès de diurétiques pris lors de la compétition (blocage rénal et arrêt cardiaque).




E - LES HORMONES PEPTIDIQUES


Ces hormones de stimulation des glandes endocrines (ACTH[1]-GH[2]-IGF1[3]-EPO-DHEA) sont interdites car elles peuvent induire insuffisance cardiaque et rénale, diabète, insuffisance sexuelle. Ces produits rares et chers, réservés à des cas cliniques médicaux précis, (nanisme pour l’hormone de croissance, leucémie ou cancer pour l’érythropoïétine), sont très utilisés dans les milieux sportifs de compétition, car, non détectables par les méthodes actuelles de contrôle, ils sont par ailleurs très efficaces sur la performance.

L’érythropoïétine et l’hormone de croissance ont aujourd’hui dépassé anabolisants, amphétamines et corticoïdes dans l’escalade infernale du dopage chimique.





1° L’ERYTHROPOIETINE (ou EPO)

a) Effets sur la performance :

L’ hormone peptidique disponible depuis quelques années sous forme recombinante, stimule l’érythropoïèse, améliore l’oxygénation des tissus, et possède aussi une action de facilitation anabolisante.



b) Effets secondaires :

Si les effets recherchés par certains athlètes pour améliorer les performances sont effectifs, les effets secondaires sont d’autant plus dramatiques : augmentation de la viscosité sanguine, risque d’embolie pulmonaire cérébrale, rénale, hépatique, risque de phlébite des membres inférieurs, infarctus du myocarde.

Plusieurs dizaines de décès ont été recensés, depuis 10 ans dans des sports d’endurance, course à pied, cyclisme, ski de fond.

Aujourd’hui les cyclistes professionnels pédalent la nuit afin de maintenir élevées leurs pulsations cardiaques, prennent des anticoagulants, de l’aspirine par crainte d’embolie pendant le sommeil ou les jours de repos.(le risque étant augmenté par la bradycardie de repos).



c) Moyens de contrôle de l’EPO – les nouvelles molécules :

Les récentes affaires de dopage lors du Tour de France 1998 et des championnats d’athlétisme, attestent de l’acuité, de l’importance et de la gravité du dopage par l’EPO. L’injection d’EPO par voie sous-cutanée stimule la production des érythroblastes précurseurs des hématies, augmentant ainsi l’oxygénation des tissus musculaires périphériques. Les cures sont d’un mois et l’effet dure 4 mois ; il n’y a plus de trace d’EPO dans l’organisme trois jours après la dernière injection.

Jusqu’en septembre 2000, l’EPO n’a pu être mis en évidence dans les urines ou dans le sang, faute de moyens techniques de dépistage ; pourtant une équipe franco-québecoise a mis au point dès 1992 un procédé de détection par étude de l'hématocrite et des marqueurs biologiques.



L’UCI, souhaitant lutter contre l’utilisation massive de l’EPO dans les pelotons cyclistes, a institué en 1996 les bilans sanguins : Un taux d’hématocrite supérieur à 50% entraîne l’arrêt du coureur jusqu’à normalisation du test.

Mais n’est-ce pas là, un moyen de «légaliser» la prise d’EPO ? En effet grâce aux structures médicales sophistiquées des équipes cyclistes professionnelles, la prise d’EPO peut être adaptée aux possibilités de chaque coureur à concurrence d’un taux d’hématocrite inférieur à 50 % (hémodilution).

Enfin en septembre 2000, le CIO et le gouvernement Australien ont agréé une méthode sanguine indirecte et une méthode urinaire direct permettant la détection de la prise d’EPO.

Quand à l’UCI, elle a enfin validé le double test de contrôle de l’EPO en avril 2001.

Les aveux des coureurs cyclistes professionnels de l’équipe FESTINA confirment ce que nous disons depuis 10 ans : le dopage par l’EPO touche aujourd’hui pratiquement tous les coureurs du peloton. Puisse l’actualité des récents procès inciter les sportifs à arrêter l’utilisation de cette hormone.

Mais parle-t-on trop de l’EPO, depuis 1998, que déjà des molécules nouvelles ( hémoglobine réticulée, récombinante, l’EPO retard, le RSR13, les PFC) sont là pour supplanter cette hormone : Ces produits augmentent le pouvoir oxyphorique du sang, sans augmenter l’hématocrite. Par ailleurs, la détection de l’EPO aux contrôles anti-dopage a remis au goût du jour les auto-transfusions !

2° L’HORMONE DE CROISSANCE -



- ses effets :

Depuis 20 ans, elle est utilisée dans les sports de vitesse et de force (sprint, lancers, haltérophilie) mais aussi dans les sports de résistance, d’endurance et de tonus (cyclisme, ski, ski de fond, rugby etc..)

Le corps humain produit 2 types d’hormone de croissance : la GH sécrétée par l’hypophyse, anabolisante, hyperglycémiante, diabétogène et l’IGF-1, sécrétée par le foie et les tissus mous, anabolisante, hypoglycémiante et lypolitique. Depuis 10 ans l’hormone de croissance de synthèse produite par génie-génétique a inondé le monde du sport de compétition malgré son coût : Elle stimule la captation des acides aminés par les cellules, accélère la synthèse protéique dans le muscle, favorise la lipolyse, accélère la réparation des tissus musculo-tendineux après blessure. Elle est donc largement utilisée avec succès dans les sports de force, de vitesse, de saut, de tonus.



- Parmi les effets secondaires indésirables, notons le diabète ainsi que les modifications

morphologiques de type acromégalie avec élargissement des extrémités (doigts, mains, pieds crane) épaississement du maxillaire inférieur, durcissement de la peau et des tissus. Il est impossible aujourd’hui encore de distinguer l’hormone de croissance endogène de son homologue exogène. Elle n’est donc pas recherchée dans les contrôles anti-dopages ; les doses utilisées par le sportif sont de 1 à 5 milligrammes par jour.



- L’hormone de croissance est la «star» incontournable du dopage hormonal moderne : non

décelable dans les urines, l’impunité du sportif est assurée. Plus anabolisante que les androgènes, elle n’en a pas les effets secondaires sur le plan sexuel ; de plus, elle est lipolytique et cicatrisante. Le sportif n’a donc pas à supporter d’excédent de poids qui nuirait à sa performance : C’est le «must» des produits actuellement utilisés.


II - LES METHODES INTERDITES -


A - LE DOPAGE SANGUIN -

1) Technique

Les auto-transfusions sont une forme dangereuse de dopage. La technique consiste à injecter un culot globulaire de sang prélevé sur un même individu (0,8 à 1,5 litres en trois prélèvements) ; ce sang est ensuite centrifugé, réjuvené, congelé à –32° c. puis réinjecté la veille ou le jour de la compétition.



2) Effets sur la performance :

Le but de cette technique est d’augmenter les possibilités d’oxygénation des tissus dans les épreuves d’endurance en entraînant une polyglobulie, ainsi qu’une augmentation du taux de 2,3 DPG, enzyme de facilitation du pouvoir oxyphorique du sang (meilleur largage de l’oxygène dans le muscle).




3) Effets secondaires :

Cette méthode est dangereuse, à cause de l’augmentation de la viscosité sanguine : potientel élevé de thrombose et d’embolie pulmonaire, cérébrale ou cardiaque, ainsi que le risque d’hétéro-transfusion.

Par ailleurs, le risque de transmission d’infection virale est grand (hépatite C ou sida).



4) Contrôle :

Il est impossible de «confondre» un sportif qui utilise le dopage sanguin.

Cette technique est utilisée depuis des décennies en ski de fond, dans les épreuves de fond en athlétisme, dans les courses sur route et le cyclisme.

Devant l’importance des effets secondaires «le jeu n’en vaut pas la chandelle !».

Cette technique depuis 15 ans délaissée au profit de l’EPO, des PFC et des molécules nouvelles, (avec les mêmes risques thrombo-emboliques), et à nouveau utilisée dans les sports d’endurance (vélo, course à pied, ski de fond).



B - LES AUTRES TECHNIQUES -


Les manipulations pharmacologiques, chimiques ou physiques (substances ou méthodes modifiant l’intégrité de la validité des échantillons d’urine utilisée lors des contrôles) sont souvent utilisées : la cathétérisation, la substitution ou altération des urines, l’arrêt de l’excrétion rénale par le probénécide et ses composés apparentés, la modification des mesures de la testostérone et de l’épitestostérone par administration d’épitestostérone, (maintenant le rapport E/T inférieur à 6) le bromantan, sont les principaux agents masquants utilisés aujourd’hui.

Dans les contrôles, il suffit que l’on ait utilisé ou tenté d’utiliser ces substances ou méthodes pour que l’infraction soit considérée comme consommée.
 
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