De plus, il est bon de noter que Sustanon est aussi efficace lorsque des doses relativement basses sont prises par des athlètes relativement avancés. Il est aussi intéressant de constater que lorsque Sustanon est pris par un athlète l’ayant déjà utilisé dans une dose similaire ou plus basse, cela conduit à des résultats pareillement positifs. Sustanon est généralement injecté au moins une fois par semaine. Le dosage utilisé en bodybuilding ou powerlifting varie de 250 mg au 14 jours
jusqu’à 1000 mg ou plus par jour. Puisque de si forts dosages ne sont pas recommandés et heureusement rarement pris, dans la plupart des cas la règle est de 250 mg-1000mg/semaine. Une dose de 500 mg/semaine est entièrement suffisante pour la plupart, et peut parfois être réduite à 250 mg/semaine lorsque combiné avec un stéroïde oral. Sustanon est bien toléré comme stéroïde de base durant un traitement qui stimule la régénération, donne à l’athlète un « kick » suffisant pour des sessions de training intenses, et procure aussi l’avantage déjà mentionné d’un accroissement rapide de la force ainsi qu’un solide gain musculaire. De façon à prendre de la masse rapidement, Sustanon est souvent combiné à Deca Durabolin, Dianabol (D-bol) ou Anadrol tandis que les athlètes visant plus la qualité préféreront le combiner avec Parabolan, Winstrol, Anavar ou Primobolan Depot.
Bien que Sustanon n’aromatise pas de façon excessive lorsque pris en doses raisonnables, plusieurs personnes prennent en plus un anti-oestrogène comme Nolvadex et/ou Proviron afin de prévenir les effets secondaires liés aux oestrogènes (gynécomastie, entre autres). Puisque Sustanon supprime la production de testostérone endogène, il est conseillé de faire un traitement post-cycle avec HCG et Clomid ou Nolvadex. Il est conseillé aux femmes de ne prendre aucune testostérone injectable puisque les niveaux d’androgènes augmenteraient fortement et des symptômes de virilisation en résulteraient. Malgré cela, il n’est pas rare pour les athlètes féminins en compétition de prendre de la testostérone puisque cela les aide à être plus « compétitifs ». Les femmes prenant de la testostérone ou qui aimeraient l’essayer devraient se limiter à la testostérone proprionate ou injecter un maximum de 250 mg de Sustanon chaque 10-14 jours durant une période ne dépassant pas 6 semaines. A ce point, il est aussi important de mettre l’emphase une fois de plus sur le fait que les novices en musculation devraient restés éloignés de tout les composés de testostérone puisqu’ils n’en ont tout simplement pas encore besoin.
Les effets secondaires du Sustanon sont similaires à ceux de la testostérone énanthate bien qu’habituellement moins fréquents et moins sévères. En fonction de la prédisposition et du dosage, l’utilisateur expérimentera les symptômes habituels liés aux androgènes comme l’acné, agressivité, surexcitation sexuelle, peau grasse, perte de cheveux accélérée, et production réduite d’hormones par le corps. La rétention d’eau et la gynécomastie ne sont pas aussi importants avec Sustanon comme ils le sont avec la testostérone énanthate et cypionate. Les dommages au foie sont peu probables avec Sustanon mais, en cas de très fortes doses des valeurs du foie très élevées peuvent se produire mais elles retournent habituellement à la normal après l’arrêt de l’utilisation.
-Traduction musclesenmetal.com



